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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /2006 00:00

Oui, ce matin fut un matin remplie de douceur. Après le Petit déjeuner , je suis partie avec les bébés donner à manger aux animaux. Un moment de partage, j’ai toujours autant de joie à regarder les enfants s’émerveiller devant le moindre cri ou geste des animaux.

Puis nous sommes parti faire un tour au marché,  à environs 15 km de la maison. Après avoir fait un tour de poussette double entre les gens et avoir senti toute ces odeurs différentes et variées…mais toujours un délice pour ma par… :o)

Nous nous sommes installée en terrasse pour boire un coup. A l’ombre, on avait un léger vent juste de quoi apprécier la température qui augmentait. Hum…j’ai aimé ce moment !

Le midi, petit resto avec les bébés. J’en profite pour aller chercher quelques patate et tomate au marché avant qu’il ferme. Lili s’occupe des bébés pendant ce temps là. Et cette sensation d’être en vacances loin de chez soi, tellement que nous nous sentions cool…

Puis notre balade dans le parc, ou Théo très fier de lui me tenant la main  pour marcher et Lou qui nous suivait d’un pas hésitant en tenant la main de Lili. C’est que tu bonheur, sans compter les rires aux éclats de Théo quand il voit Lou s’approcher de lui.

Puis nous sommes rentrée, tranquillou…

Après une sieste, j’ai attaqué le terrain à la débrousailleuse,  mis de la lasure sur la cabane des animaux et je me suis occupé d’eux.

Théo n’est pas très en forme aujourd’hui, Lou n’arrête pas de parler et c’est très bien se faire comprendre quand elle veut quelques chose.

C’était une douce et agréable journée, comme je n’en ai pas eu depuis longtemps.

Hier soir, j’ai eu ma mère au tel. Qui me dit qu’elle me comprend vraiment par rapport à Luc (elle dit comprende nos difficultés au quotidien avec Luc). J’étais comme heureuse d’entendre cela de sa bouche. J’en ai fait part de  suite à Lili tellement que cela me coûte de ne pas être comprise. Et là, Lili me remet les pieds sur terre, elle me dit que ma mère dit cela parce que Luc n’est pas là (une vraie girouette me dit elle … )

Ce soir, j’ai eu un coup de fil de ma mère. Qui me dit que ma grand-mère est à l’hôpital sa jambe est devenue mauve  et raide. Du coup, elle a emmené ma grand-mère aux urgences. Elle a laissé Luc chez sa tata Marie. Elle m’a suggèrer de le reprendre Luc à la maison à cause des récents evenements. Je lui ai dit que nan !

Bref, j’adore ma grand-mère et j’espère que tout rentrera dans l’ordre…

Voilà, ce soir j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un commentaire et je vois que Lili a fait son blog. Cela me touche énormément…oui, c’est vrai Lili !

J’ai souvent envie d’entendre « je t’aime ! » et tout ce que tu dis…tu me connais bien… !

Je thème…zosi.. :o)

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Jeudi 27 juillet 2006 4 27 /07 /2006 00:00

Hier soir, je me suis couché très tard…Lili était au lit ainsi que tous les enfants. Moi sur le canapé entrain d’essayer de rentrer dans mon blog, regarder « ca se discute » sur France 2 puis, j’ai finie par tout lâcher…mettre Taratata et m’activer a faire du rangement même du ménage à 1 heure du matin. Ce n’est vraiment pas trop mon truc, mais j’avais un besoin de me bouger les fesses (pour rester polie).
Ce matin, Lili est venue me réveillé pour me dire merci car j’avais tout préparer pour le petit déjeuner. Mais vu la nuit que j’ai passé, j’étais nase. Je lui demande de ma voix toute endormie de m’attendre pour le petit déjeuner.
Je ne sais pas si tu aimes cela, mais j’adore avoir tout le monde au petite déjeuner. Nous sommes là, entre tartine de pain griller, confiture et beurre…humm… ! Là, c’est le pied de voir les enfants avec nous et Léo qui ne se prive pas de tout prendre. D’ailleurs Tati Lili n’a pas trop aimé d’avoir un tout petit bout de pain… :o). Moi, j’ai aimée… !Hi !hi !hi !
Lili et Léo se sont préparés pour le départ, les bébés ont apparemment compris que Léo part, puisqu’ils ont fait le souk pour dormir.
Dans la matinée, j’ai eu Luc sur Msn (il était sur l’ordi de sa cousine), il était en webcam, je le trouvais beau. Cela fait drôle de s’écrire…il m’a dit pas grand-chose de super…mais j’ai bien aimé. Je lui ai rappeler qu’il m’a raccrocher au nez, il s’est excuser , voila fin de la conversation…. Je sais qu’il est heureux chez Tata Marie… ;o).
Ce midi, j’ai décongelé un carri poulet et j’ai fait du riz. Pour ceux ou celle qui ne connaissent pas quel dommage. Nan, je déconne ! C’est un plat créole de la Réunion. D’ailleurs, Lou et Théo se sont régalés pendant plus de 45 minutes, ils sont restés sur leurs chaises. J’adore les regarder prendre avec leurs mains, ils lâche même leurs doigts. C’est extra !
Cet après-midi, je me suis décidée de ranger mon atelier. Oui, je suis peintre en décors et cela fait tellement longtemps que je n’ai pas touché un pinceau que cela me fait peur. C’est débile ! Alors, je vais me bouger le C… ! Et je vais essayer de faire des réalisations afin de savoir de quoi je suis réellement capable.
Lili est courageuse, elle prend le TGV, le métro, le RER et rebelote le retour pareil. Tout cela pour le petit Léo. Elle va être crevé ce soir, remarque s’est une sage décision qu’elle a prise. Sinon nous étions tous dans la voiture sous la chaleur à rouler des heures. Nan, merci pour les bébés.

Voili, voilou… ! J’ai la pêche aujourd’hui et même si le sommeil me manque pas gouave… :o).

Biz Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Jeudi 27 juillet 2006 4 27 /07 /2006 00:00

Je vais faire un résumé des événements d’hier. Luc m’avait téléphoné la veille pour me dire qu’il ne faisait plus la tête et quelques minutes après me demande de partir chez mon frère.
Donc, hier après midi je tel à ma mère et je tombe sur la messagerie, et dit que je ne veux pas  que Luc parte chez mon frère car c’est trop loin, au cas ou Pierre prendrait le billet, je me vois pas faire tout cela de route, je ne veux pas aussi le savoir sur la route avec quelqu’un que je ne connais pas… car il devrait partir avec la sœur de la femme à mon frère. Un méli-mélo tout cela pour aller chez mon frère qui ne donne plus signe de vie depuis quatre ans, qui m’invite moi et Luc a son mariage sans ma Lili et mes enfants pour une histoire à dormir debout … bien sure je n’y suis pas allé après avoir essayé de comprendre ses raisons et de le raisonner … ne recherche pas avoir de contact et là. Comme par le St esprit il réapparaît et veut voir Luc avant que Luc parte à la Réunion.
Cela commence par un coup de fil de ma mère, qui me dit sèchement tu dors encore ? Je te réveille ?...je lui réponds normalement que les bébés dorment mais c’est tout. Elle reprend ma phrase en rajoutant.  «  Ah ! Les bébés dorment ! ». Avec un ton assez haineux (j’imagine sa grimace …)
Elle me demande pourquoi je ne veux pas que Luc Parte, je lui explique pour la route d’une et de deux pour le billet d’avion…je n’ai pas envie d’aller chez mon frère alors que je n’ai plus de contact. Elle me dit que Luc pleure qui veut y aller, je prends Luc et lui explique pourquoi. Luc me maintient que son père n’aura pas de billet avant son retour. Je lui ai dit que son père ne m’a rien dit de tout cela. Je lui dis qu’il ne me  faisait plus la tête simplement pour partir chez mon frère. Il me dit que non, et après quelques minutes me raccroche au nez et dit à ma mère qu’il ne veut plus me parler. Voilà, c’est reparti dans son truc. Tant qu’il n’obtiendra pas ce qu’il veut …il va continuer. Je rappelle et ma mère me laisse sous entendre que non seulement j’abandonne mon fils et que je ne veux pas qu’il vois mon frère. Je lui dis cela fait quatre jours que tu l’as et cela fait plus de deux ans et demi qu’elle le veut et ne le garde pas vers elle. Bref, cela part vite en couille molle ! Et elle me dit au revoir, je raccroche en disant oui au revoir.
Tous cela se passe en fin de matinée. Je dis à Lili que Luc ne va pas s’arrêter là. Il va faire téléphoner son père à la maison pour me dire de le laisser partir. Ben, nan !
Je me suis trompé, ce n’est pas son père mais mon frère. Que je ne reconnais pas du tout au téléphone et il fait mine de prendre des nouvelles. Je lui dis directement que ce n’est pas pour cela qu’il téléphone. Il confirme et me demande pourquoi, je ne veux pas laisser partir Luc. Je lui explique et c’est reparti…j’abandonne mon fils pourquoi ? Pourquoi il (Luc) a fait ca…c’est pas normal, il veut me dire quelques chose (me dit mon frère)  et Lili lui a tirer son tee short, c’est pour cela qu’il la frappé…et là, je hausse le ton et dit qu’il se ramène comme ça sans rien savoir de Luc et me sort ses trucs a deux balles. Alors sous le biais de la colère, j’ai dit et oui ! Il est malheureux à la maison, il ne veut plus vivre avec moi, me dit ne pas m’aimer, il est maltraité et tout ce que tu veux…j’en ai marre de vous entendre m’aboyer dessus. Jusqu'à maintenant tu n’as pas cherché à comprendre et c’est trop tard.
Et j’en profite pour revenir sur le Mail que je lui ai envoyé. Puisque c’était le seul moyen de communiquer. Je lui ai dit que j’ai toujours rêvé d’avoir un grand frère, une épaule quelqu’un sur qui compter…et  dans mon mail je ne parle pas de sa femme, ni de ses enfants…juste lui et moi. Il n’a pas su quoi me dire sauf « moi je voulais une petite sœur ». Bref, j’ai arrêtée la conversation qui tournait en boucle. Quelques part j’ai eu la chance de lui glisser ce que je pensais, chose que je ne pouvais pas faire avant. Avant de raccrocher, je lui dit de rappeler quand il veut, il me dit « non ! Parce que vous serez deux à me tomber dessus ! »( avec Lili bien sur). C’est que des sous entendus et je lui dis nan. Lili est à côté de moi et il faut arrêter de se faire des films sur Lili la méchante. Car c’est certainement le portrait tirer de Luc et de ma mère.
Bref, je raccroche ! Et bien sur encore perturbée mais soulager d’avoir pu dire ce que je pensais. Lili me dit que je n’ai vraiment pas de chance d’avoir une famille pareille. Ben, je lui dis que je suis habitué sauf que j’ai toujours fait ce que je voulais. Je n’ai pas besoin d’eux pour vivre.
Et le comble dans tout cela Pierre a téléphoné à mon frère pour lui donner l’autorisation de  prendre Luc. J’hallucine ! Luc va vachement loin quand il veut, dire qu’il a été diagnostiqué déficient léger … sûrement pas dans le domaine de la manipulation. Parce que pour amadouer son monde, y a pas de déficience ; Sauf de la part de ceux qui le crois.
Cela fait des années que je lutte pour Luc. Pour qu’il ait des chances d’avenir et tout … des années que ma famille me tire dans les pattes, parce qu’il dit des saloperies sur moi ou mes proches.

Que faire ?

Voilà, la petite histoire de famille…je ne sais pas encore ce que Luc va aller chercher pour obtenir ce qu’il veut.
Sinon, hier soir nous sommes parties au restaurant. Oui car il ne faut pas oublier. J’ai une vie à vivre, avec Léo qui a fait la tête aussi à son tour. Parce qu’il avait faim et cela n’allait pas assez vite. Bref, c’est un gamin rien de bien méchant… même si LiLi était un peu sur les nerfs :o). Tout est rentré dans l’ordre, je me suis baladé entre les plats avec lui et les bébés, car il faisait horriblement chaud.
Théo avait mis ses sandales et il était particulièrement fier de marcher. Je lui tenais la main. C’est vraiment incroyablement émouvant de voir son enfant grandir. Aujourd’hui aussi, il fait vachement chaud ! D’ailleurs ce matin,  j’ai changé les bêtes de terrain vu la sécheresse y a plus rien à manger ou ils sont.
Cet après-midi piscine pour les bébés dans la maison car il fait trop chaud dehors. Lili est partie à la piscine avec Léo, y a un toboggan d’extérieur c’est plus marrant pour lui. Et il se fera des copains certainement.
Sinon, Lili m’a fait part de son doute vis-à-vis de la situation. Avant la décision que Luc parte, elle s’était souvent demandée ce qui était le pire vivre avec Luc et ses problèmes ou vivre sans Luc tout en sachant que je ne serais pas entièrement heureuse ???
Je lui ai répondu que je sais que c’est difficile à gérer pour moi. Mais je ne veux pas me laisser aller, je veux vivre et là. Je vais découvrir la vie d’une certaine façon. Je vais me donner le droit d’être heureuse, même si cela dérange certaines personnes aigries ou jalouses.

Je sais que Pierre a le rôle du sauveur comme toujours, il est adulé par ma famille. C’est un HOMME un vrai ! Luc veut avoir sa liberté, voilà. Y a pas mieux pour lui, sauf que ses problèmes ne vont pas disparaître et comme dit Lili. Y a  qu’une seule personne qui le connaît sur le bout des doigts, c’est moi.
A eux de faire leurs expériences, moi je vais pouvoir vivre un peu en paix, si je trouve un équilibre. Là, j’ai du mal. Je rame !
Mais je sais que j’ai Lili et deux petits bouts qui me donnent tout pleins de bonheur.
Je donne le flambeau au papa.
Bon, je vous laisse…merci a ceux qui me laisse des commentaires très touchant. Merci encore a vous de me lire, un petit moment de partage ensemble. Je souhaite qu’il y ai des moments de joie aussi… :o)

Biz

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Mardi 25 juillet 2006 2 25 /07 /2006 00:00

J’ai les yeux rouge, je suis triste je viens de pleurer au téléphone. J’ai tel à ma mère et je sens qu’elle est en train de jubilé de ma situation. Luc ne veut pas me parler me dit-elle. Je ne lui demande rien, mais elle continue en me disant qu’elle ne veut pas le forcer. Elle me fait des reproches et me dit que le père de Luc a tel. Pas vrai, puisque quelques minutes après, elle dit que c’est Luc qui a tel. Elle me dit que Pierre ne comprends pas pourquoi, je met dehors Luc. Ce n’est pas du tout cela, c’est Luc qui ne veut pas rester à la maison. Bref, tout est bon pour elle, pour m’enfoncée… ! Me laisse sous entendre que je suis sous influence d’une personne qui est Lili, je lui réponds n’importe quoi…c’est bon, elle me saoule !

Même toi qui me li, comprends ce que je suis en train de vivre.

Elle dit que Luc n’a plus de savate…et cela continue…je n’ai plus envie de lui tel. Elle me dégoûte !

Maman va emmener Luc Mercredi chez Marie la sœur du père de Luc.

Je viens de tel à Marie, c'est une femme formidable on s’adore ! Marie me parle et me rassure. Me dit que j’ai donnée tout ce que je pouvais et me confirme que je ne suis pas soutenu par ma mère. Je me lâche, je pleure…je m’excuse de pleurer au tel. Elle me dit que c’est tout a fait normale, qu’il faut que je m’occupe de mes deux petits  et Lili aussi, Luc va aller chez son père et verra bien se qu’il quitte après. Marie me rassure avec sa douce voie, elle me dit qu’il faut que je m’occupe de moi, Luc doit aller grandir avec son père un peu…cela va lui faire du bien. Je continue a pleuré ,je n’avais pas le choix pour laisser Luc chez ma mère. Je raccroche et remercie Marie de m’avoir écouté.

Quelques part et comme depuis toujours, je m’arrête de pleurer et réalise que ma souffrance fait plaisir à ma mère. Je suis devant mon écran d’ordinateur et je m’en rends compte en écrivant cela. Je me redresse et reprends …j’essuis mes larmes, je veux avancer. Luc va avancer aussi chez son père… et voilà !

Cela m’a fait du bien de pleurer quand même… :o)

Ce matin, nous avons petit déjeuner sous les arbres devant la maison. Il faisait bien frais, Léo est venu avec moi pour donner à manger aux animaux. Il a l’air d’aimer cela. En fin, de matinée, j’ai débroussailler un peu cela ma fait du bien de me défouler.

Je veux avancer…

Essayer de vivre simplement avec des petits rien...

Biz

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 00:00

Depuis que j’ai déposée Luc chez ma mère, je ressens comme un vide. Y a le bon côté ou je me sens pas mal, car rien que sa présence n’était pas agréable (quand il fait la tête) surtout.

Y a une paix dans cette maison, nous nous retrouvons doucement, moi, j’ai beaucoup plus de mal. Je me sens comme oppresser parfois et un énervement intérieur que je ne serais expliqué. Dire que je suis heureuse, nan ! Je ne le suis pas.

Il va me falloir du temps pour que je respire sans sentir un poids sur ma poitrine, que mon cœur se resserre…

Mardi, j’ai RDV pour mettre Luc dans un foyer si son père ne fait pas ce qu’il dit. J’anticipe, je suis obligée car nous n’avons plus de solution. Dés que je serais que Luc est heureux, je crois que là aussi je le serais.

Mais je sais qu’il faut que j’avance car y a mes deux petits bouts qui poussent et là…C’est du bonheur… :o)

Cet après-midi, Théo joué avec Léo le neveu de Lili. Ils ont joués au ballon. Puis un peu plus tard, j’ai joué avec Théo au ballon. Il a joué au pied avec moi, j’étais trop contente … !

Lou a eu de la fièvre depuis notre retour de Paris, elle s’en remet tout juste aujourd’hui. Ce n’est vraiment pas évident pour des bébés.

Lou dit-« kako ! » pour dire gâteau…elle est très coquinette !

Aujourd’hui, je suis restée avec les bébés dans la maison au frais, pendant que Lili s’est occupée du jardin et de son neveu.

Voilà, un dimanche tranquille et des grillades le soir au coucher du soleil. En train de regarder les traînés des avions dans le ciel, les couleurs dégrader du ciel qui devient rosé, mauve même. C’est superbe !

C’est quand même le pied de vivre en campagne. :o)

Voilà, mon état du jour.

Sandy

 

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 00:00

Nous nous organisons temps bien que mal à cette opération. Pierre m’emmène avec Luc à l’hôpital Necker, nous avons économisé un maximum. Sachant que pierre ne pourra pas faire des aller et retour vu qu’il devait aller au boulot. Je savais que j’allais me retrouver seule pendant quinze jours avec Luc. J’avais peur pour Luc et cette séparation.  J‘ai donner un bain de bétadine à Luc, je lui ai parler et préparer au maximum. Le matin, avant qu’il parte au bloc, je lui ai donné le Valium, par voie orale. Sa pupille s’est dilatée immédiatement, je me sentais mal de le voir réagir aussi rapidement. J’obéissais aux l’infirmières. Puis notre petit bout est parti pour le bloc, Pierre était là avec moi. Nous attendions ces heures qui sont interminable à notre goût. Puis, je vais me renseigner s’ils ont des nouvelles de Luc. Une infirmière téléphone et me dit que Luc est en soin intensif, Pierre devait reprendre la route. Il n’aura pas le temps de voir Luc. On m’emmène au soin intensif, j’enfile une tenue bleue, avec un masque…je me sens fébrile, j’ai le cœur gros. Envie de retrouver ma chair et impatiente de le rassurer, lui dire que c’est fini. On me fait rentré dans une pièce avec des tas de machine qui fond du bruit. Y a un lit de bébé et Luc est dedans les deux bras attacher au barreaux, sa tête à triplé, elle est aussi large que ses épaules, ses yeux était gonflé, il ne pouvait pas les ouvrir, j’ose a peine lui parler. Je lui dis-« c’est maman… ! ». L’appareil du cœur se met d’un seul coup à accélérer. Il me reconnais et commence à pleurer, je me sens complètement démunie, j’avais tellement envie d’être à sa place pour ne pas qu’il souffre. Je lui dis que je l’aime et une infirmière me demande de le laisser.

Je sors et retourne dans ma chambre mère enfant ; que j’ai obtenue le matin même de l’opération. C’est vraiment bien fait cette chambre. Sauf que je n’avais pas Luc à mes côtés. J’ai rassuré Pierre par tel que tout c’est bien passé… !

Je me rappel que je me suis allongé sur le lit…j’ai commencée à écrire cette journée très longue et sous mes 19 ans, je ne maîtrisais pas vraiment tout…je sentais mon impuissance face à cette situation. Je voulais être à la hauteur pour mon bébé.

Au bout de 48h, je récupère Luc dans la chambre. Je lui ai donné tout l’amour dont il avait besoin, le réconfort, la douceur…

Je commençais de plus en plus a faiblir, car je ne mangeais pas réellement à ma faim. Je ne savais pas que Paris c’était si cher que ça. J’avais acheté des plats à faire réchauffer au micro onde. Mais je me suis fait incendié par une infirmière en chef, le seul micro-onde était pour faire réchauffer les biberons ou plats pour les bébés. Il était interdit de faire réchauffer sa nourriture. J’en ai même pleuré car cette femme n’a même pas voulu prendre la peine de m’écouter. Je n’avais pas d’autre solution pour me nourrir. J’avais l’impression que je n’allais pas tenir le coup, je pleurais seule dans mon lit le soir. Une infirmière de nuit (une black assez Marie Thérèse) me demandait pourquoi je pleurais. Je lui explique, que j’avais acheter des plats à réchauffer et que je ne pouvais pas les manger…j’avais très faim et pas assez d’argent pour aller à la cafétéria ou autre. Elle me fit réchauffer mon plat et me donna une pomme verte en plus. Tu me croiras certainement, mais je me suis sentie de suite mieux et soutenu.

Puis tous les soirs, je pouvais manger et je m’organisais comme ça, le midi je mangeais du pain. C’est peut-être stupide de parler de bouffe quand on a son bébé à l’hôpital. Mais je pouvais être à la hauteur, car j’avais des forces et pouvais lui donner toute l’attention qu’il avait besoin.

Luc sortira avec une tête toute refaite, le docteur Renier à décalotter le crâne de Luc et à casser le côté droit pour reconstruire le côté gauche. Comme une sorte de puzzle et au fur et à mesure que Luc va grandir son crâne va se refermer et boucher tous les trous. Il faudra attendre au moins les 18 mois de Luc pour savoir si tout c’est bien passé comme prévu.

Luc se remettra bien de son opération.

Par Sandy - Publié dans : Famille...(Luc)
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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /2006 00:00

Je n’arrive pas à dormir, ma tête et mon cœur vont exploser. Hier matin, ma moitié et moi nous sommes parties à la réunion de l’école de Luc, avec les bébés. J’appréhendais cette rencontre de peur de pleurer et de ressentir cette culpabilité. Celle qui te dit que tu n’es pas une bonne mère.

Mais j’ai été plutôt surprise de cette compréhension et ce non jugement. L’éducatrice qui s’occupe de Luc montre son inquiétude pour l’avenir de Luc, s’il part à la Réunion , cela risque d’être un échec. Mais comme dit Lili, Luc est resté deux ans dans l’établissement et n’a rien fait pas de progrès. Son chef d’atelier, a été clair. Luc a des gros problèmes de compréhension chose que nous n’avions pas remarqué auparavant. Dans le résumé, Luc a des problèmes qui se travaillent sur des années.

Nous et (j’ai) fait les maximum de ce que nous pouvons lui apporter. Sachant qu’il veut aller en foyer et je suis persuader qu’il ne mesure toujours pas les choses. Car il préfère écouter sa copine virtuelle et c’est envie que le reste. Attention à la descente sur terre. Je me sens en colère au fond de moi, y a le côté ou je vois qu’il fou tout en l’air pour rien. Et je me sens comme déchirer vu la situation.

Ce soir, j’ai téléphoné à ma mère pour avoir des nouvelles, Luc ne voulait pas me parler. C’est bien la première fois de ma vie, je redemande à lui parler et il me dit qu’il est en colère après moi. Car il n’est pas à la maison…quoi un truc comme cela !

Lui qui voulait absolument allé chez ma mère pendant les vacances n’est pas content, il me demande si j’ai des nouvelles de son père. Maman n’arrête pas de me dire qu’il ne veut pas partir à la Réunion. Luc m’en a parlé aussi, de mon côté. Je continue la démarche pour le foyer, si le papa ne veut plus ou ne peut pas le prendre. Et les seule, avantage il resterait dans son école. Mais son père a le droit de vouloir exercer son rôle de père. Je ne pourrais rien et personne d’autre non plus. Voilà, où j’en suis avec Luc !

Nous avons le neveu  de Lili pendant une semaine à la maison. Léo, dort dans la chambre de Luc et les bébés ne comprennent pas vraiment. Je leur en avais parlé !

Au fond, de moi j’aimerais savoir Luc heureux chez son père. Mais je sais qu’il va avoir cette liberté qu’il réclame fort. Mais il a besoin plus de cadre que de liberté. On est tous d’accord la dessus avec l’équipe de l’école.

Sinon, tout par dans tous les sens.

Bon, j’ai roulée sur deux jours pour emmener Luc et prendre Léo. Les bébés n’en pouvaient plus, à ne pas renouveler. C’est trop fatiguant ! Rien de bien plaisant de faire la route sous la chaleur surtout pour les bébés.

Ben, je ne sais pas si c’est le faite d’écrire, Mais j’ai déjà l’impression de vider un peu mon sac.

Je suis inquiète, car je me demande si Luc est prêt à faire une connerie pour rejoindre cette fille ou s’il ne voudra pas partir à la Réunion. Bref , j’espère prendre la meilleur des solutions.

Voilà, j’en suis là ce soir et je ne trouve pas le sommeil.

Il va falloir que j’apprenne à vivre sans la présence de Luc. Cela me fait mal et je me dis s’il me quitte sous la colère. Ce n’est peut-être pas plus mal, comme cela il souffrira moins.

Et puis, quand je me raisonne. Je me dis qu’il n’aura peut être  pas ce que je ressens. Ce n’est pas parce que je ressens quelques choses que lui aussi. Puisqu’il dit ne pas m’aimer et depuis petit. Il ne sait pas pourquoi et il s’est que ce n’est pas normal. Il faudrait peut-être que j’arrête de ressentir les choses à sa place, que je le laisse respirer sa propre air…

C’est peut-être cela qui le fera grandir et l’aidera à être lui…

Sandy

 

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /2006 00:00

Effectivement, ce pédiatre me dit n’importe quoi.  Au 15 jours de Luc, nous fut dirigé sur l’hôpital Necker dans le service du Docteur Rénier, en neurochirurgie.

Nous avons angoissé pendant ces quinze jours, et je n’avais aucune idée, ni même l’hôpital de la ma ville. Qui mon dit tout et n’importe quoi. Je ne sais pas si tu peux imaginé ce que je vivais, cela me tombé dessus et je n’avais aucun soutien. Si des parole de ma mère et encore il fallait avoir le temps. J’ai vécu au jour le jour tout les événements car ma naïveté faisait que je ne pouvais antislipé… :o) quoi que se soit. Maintenant, je peux dire que j’étais une gamine et je ne savais pas que je allais encore grandir d’un seul coup. Mûrir, et puisé dans mon intérieur.

A savoir que financièrement nous n’avions rien du tout, nous habitions un préfabriqué pour ne pas être à la rue. On a était aidé par l’entraîneur de foot de Pierre à l’époque. Il y avait une solidarité dans le village. C’est quand l’entraîneur de Pierre à su que nous vivions dans un chalet en bois avec des carreaux cassée. En hiver, il faisait plus froid de dans que dehors. Nous étions habiller en survettement et pour tout vous dire, même avec une télé noir et blanc. J'avais un manche à baler en guise de télécommande,(pour éviter de se lever), tellement qu'il callait de la fume sortait de ma bouche quand je parlais.

Je dis chalet pour faire bien, mais je dirais plutôt cabane. On payait cela 1000frs à l’époque. A un vieux du village, qui n’avait pas honte de lui apparentement.

Je m’en rappellerais toujours, je venais de rencontré Pierre j’avais 17 ans. A l’époque je sortais d’une grosse dépression, deux filles de mon quartier sortaient beaucoup le week-end. Moi, je restais terrée dans l’appartement de ma mère. Elles m’ont aidées à sortir de chez moi, nous allions en boite et là. Il y avait un videur tout petit et souriant de couleur. Mais s’en plus, je dansais comme une folle et buvais aussi.

J’ai découvre la thétila frappé avec la femme du gérant de la boite. Une grande Brun, mince, avec un visage de femme fatal…cela m’a bien dit de m’asseoir à côté d’elle. (A l’époque je ne savais pas que j’étais lesbienne !). Puis, je l’aborde et lui demande ce qu’elle boit et pourquoi elle frappait son verre sur le bar. Cela la fait rire, me répondi que c'était pour faire passer son mal de dos et je lui dit j’ai rien perdu déjà si vous rigolez. Puis elle me propose de goûter, cela ma secouer pour la première et la 2ème passé mieux. Finalement, je les accompagné  à passer son mal de dos et c’est elle qui payer...:o) Je n’avais pas un sous. Ce fût un bon moment de partage, le jour de la St Valentin. Et oui, c’est là que je me suis laissé aller avec Pierre, nous sommes sorti ensemble.

Je voulais en venir que vers mes 17 ans, ma mère me demande de partir de chez elle : Parce que je sors trop à son goût et surtout elle m’accusait d’avoir coucher avec un de ces mecs. J’ouvrirais une page maman, car j’ai beaucoup de chose a dire.

Donc, je me suis retrouvée chez Pierre comme cela nous nous sommes mit ensemble. Je raconte un peu le contexte et quand nous avons rencontré cet entraîneur, il nous a trouvé ceux petit deux pièces dans un préfabriqué. Mieux que rien et on payait moins cher que la cabane.

Je reviens à l’hôpital Necker, nous n’avions pas beaucoup de tune.

Docteur Rénier, nous demande de faire toute une batterie d’examen. Nous faisions les mêmes examens qu’une petite fille (bébé) comme Luc. Elle n’avait pas le crâne enfoncé comme Luc, mais en forme de ballon de rugby, impossible de poser sa tête droite. Nous avions échangé avec les parents quelques mots dans les salles d’attentes, ils avaient peur plus que nous.

Docteur Rénier, nous dit ouvertement et nous explique que pendant la vie fœtale la fontanelle gauche s’est soudée. Ce qui fait une asymétrie du visage et il des risques de compression du cerveau ce qui entraînerait des problème soit moteur et mentale. L’opération n‘est pas obligatoire tout en sachant les risques que les parents prennent. Même si c’est dur de voir son bébé opérer mais c’est pour son bien être. Alors l’opération est prévue au 6 mois de Luc.

Les parents qui avaient fait les mêmes examens on refusait de faire l’opération. Je trouve cela dur, mais pour leur fille... !

Par Sandy - Publié dans : Famille...(Luc)
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 00:00

Au niveau sport, C’est vraiment quelque chose qui me tient à cœur. Car grâce au sport, j’ai pu m’épanouir. Vu que j’étais en échec scolaire et physiquement, je n’étais pas une fille gracieuse et féminine.

Vers l’âge de 5 ans mes parents m’ont inscrite avec mon frère et athlétisme pour faire de la course d’endurance. J’étais une bouboule frisé et n’aimait pas courir du tout, mon frère était plus grand que moi et mince aussi. Il pouvait aimer cette discipline.

Puis vers 1O ans, ma nourrice Tata M, voulait inscrire son fils Jérôme au judo. Je les ai accompagné et quand j’ai vue ce que c’etait j’ai de suite demandé à ma mère de m’inscrire ! Mes parents n’étaient plus ensemble, ils ont divorcé quand j’avais 8 ans.

Pendant deux ans, j’ai fait du judo. Je finirais ceinture violette trois barrette marron. Je m’entraînais avec les garçons car les filles étaient trop chochotte… :o). J’ai fait pas mal de compétition aussi. J’ai été championne de Bourgogne.

Puis après mon accouchement, je me sens tellement mal que j’ai envie de faire du sport. Je suis allée voir une compétition de musculation, les femmes étaient dans la catégorie fitness. Juste une harmonie du corps sans être trop muscler. Ce soir, là je me suis dit « c’est comme cela que je veux devenir ». 

En 9 mois, je perdis 15 kg et commencerais les compétitions avec Pierre bien sur. Vu qu’il a une génétique favorable on va dire. Vu qu’il est black.

Nous nous lancerons dans l’aventure ensemble. Il y avait une petite concurrence entre nous. Cela nous valus des deux heures par jours de musculation, des régimes pour prendre du muscle, pour sécher aussi. Pour ma part des produits complémentaires…, beaucoup plus tard Pierre se piquera aux hormones pour avoir des gros muscles.

On mangeait muscu, on parlait,muscu, on dormait muscu…c’était beaucoup trop pour moi, je commençais à décrocher.

Pierre n’était pas content que j’arrête. Nous sommes arrivés dans les 3 premiers au ¼ de final du championnat de France et je suis également arrivé dans les 3 premières en  en individue. Nous ferons des démonstrations en boite de nuit, ou autre… j’en avais assez de me montrer et me regarder tout le temps dans une glace. Il fallait s’occuper de Luc aussi, je pouvais compter sur la sœur de Pierre. Elle était toujours prête à rendre service.

Puis après, quand j’ai vécu avec la première femme de ma vie. J’ai commencée le foot, dans un club qui était à plus de 60 km de chez moi.

Je ne pouvais allé aux entraînements chaque mercredi et vendredi, cela me coûtait trop cher. Et physiquement pour les matches le dimanche, je n’étais pas souvent à la hauteur.

Et vu que les années passent, l’équipe montait de niveau.

Donc, j’ai eu l’idée de demander à un club de ma ville si je pouvais m’entraîner au moins une fois par semaine dans leurs clubs afin de garder la condition physique. Je tel au stade de cette ville de Bourgogne et la secrétaire  me dit de me déplacer d’aller voir avec l’entraîneur.

Quand, j’arrive sur place, je me dirige vers l’entraîneur qui discutait avec quelques joueurs. Je lui fait ma demande, j’aimerais simplement m’entraîner car mon club est loin… Dans cette grande ville de Bourgogne il  n y a pas d’équipe de fille de football, pourtant cette ville a un club de footballeurs professionnel et un club d’amateur, c’est à l’entraîneur de DH des amateurs que je me suis adressé biensure …

Il m’a rigolé au nez, ainsi que les joueurs. J’étais vexée de leurs prétentions, j’étais à court d’arguments. Je pars en disant, je ne vais pas vous les casser vos joueurs… !

Je rentre en colère à la maison, ma compagne ; me dit de laisser tombé. Ils sont trop matcho !

Le lendemain, pendant que nous travaillons. Puisque je travaillais avec elle dans son entreprise. Je lui fait part de mon idée, de faire ma demande au club de foot pro de ma ville qui est en D1 !!! Au moins, j’aurais tout essayé ! Elle me dit que j’étais folle et que ca allait etre encore pire avec ce club prestigieux.

Un après-midi après le taf, je vais à ce club de D1. J’ai peur quand même de me faire encore jeter, je ne sais ou m’adresser. A l’accueil, les femmes ont un sourire ironique quand j’explique ma situation. Elles me dirigent vers les entraîneurs pour enfants, je rentre dans ce bureau ou il y a deux entraîneurs. Je leurs explique la situation, il me dise qu’ils ne prennent pas de fille cela ne s’est jamais fait. Et ils ne prendraient pas de décision, il faudrait demander à l’entraîneur de D1 Roland Girard . Roland Girard est un personnage de renom ici dans cette ville et aussi au niveau nationnal il est connu pour son caractère bien prononcé pour ses qualités d’entraîneur, pour son extrême rigueur, pour sa langue qu’il n’a pas dans sa poche, pour son franc parlé, pour son extrême exigence, pour etre prêt de ses sous … bref ze personnage, la bouille qui à la fois impressionne et inspire confiance …

 

Gloups !

 

Wouha ! je me dit Roland Girard cela va être dur. Eux aussi, souri et me propose de revenir le lendemain matin vers 10h, il passera devant les terrains avec les professionnels. Ils se sont dit que je ne reviendrais pas.

Mais je suis boutiste…mouai !

Toute la nuit, j’ai formulé les phrases dans ma tête pour accrocher l’attention de Mr Roland Girard, car j’avais sérieusement les pouettes ! pouettes !.

J’en ai discuté avec ma compagne avec qui je vivais à cette époque. Elle me dit qu’il ne faut pas que je me fasse d’illusion…

Le lendemain, je me présente dans leurs bureaux. Celui des deux entraîneurs, ils me demandent ce que je veux. Je leurs dit que je viens parler à Roland Girard. Avec un sourire ironique, il me montre ou il passe pour que je l’interpelle.

Effectivement au bout de quelques minutes, je vois Roland Girard arrivé avec les footballeur pros, d’un pas assez soutenue. Je l’interpelle et lui demande s’il a trente seconde à me consacrer. Il me répond,-« même plus que trente seconde ! ». Cela me rassure et je lui explique ma situation. Il me demande si je viens pour le ballon ou pour les garçons ? Je lui répond directement pour le ballon !...Puis, il s’arrête de marcher et me regarde.

Tu viens ce soir à 18h, ton entraîneur sera M. Martinet il te donnera la clef de ton vestiaire. Mes yeux se sont grand ouverts, la joie est montée en moi. Je répéte bêtement ce qu’il venait de me dire pour être bien sur.

Je me suis éclipsé dans ma voiture, et crois moi….j’ai criée ! Criée de joie…heureuse j’étais heureuse. Voilà, je me suis entraîné pendant trois ans avec les joureurs de DH de ce grand club de professionnel. J’ai eu droit au memes avantages que les joueurs du clubs, j’étais très discrète au début puis après les entraîneurs moqueur sont devenu respectueux envers moi. J’avais beaucoup plus de plaisir à aller à l’entraînement de ce grand club de foot que d’etre avec les filles de mon club qui sont devenue jalouse suite à un article dans le journal local. Oui, Mr Roland Girard a un peu profité de cette situation pour montrer qu’il n’etait pas misogyne comme on aurait pu le penser puisqu’il permettait à une fille de s’entrainer avec les garcons. Nous nous sommes trouvé, moi j’en ai profité aussi.

Y a même des fois, il venait faire un tour à l’entraînement, il surveillait même les amateurs…:o)

Puis j’ai continué le foot, jusqu'à cette année, dans un village à côté de chez moi Sauf que j’ai arrêté a cause de l’ambiance.

Voilà, maintenant j’aimerais trouver un autre sport ou je puisse me défouler.

Sandy

 

 

Par Sandy - Publié dans : Sport
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Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /2006 00:00

Je suis sur le canapé et il est 6H30 du matin.

Lili est partie au boulot, il y a déjà quelques minutes de cela. Les fenêtres sont grande ouverte pour laisser rentrée la fraîcheur du matin. J’entends les oiseaux chanter et je me dis qu’il fait bon vivre.

Même si je n’arrive pas à dormir, comme tu peux imaginer je n’ose pas penser au départ de Luc sinon, je me sens triste, déchirer…

Je me résonne et me dit qu’il veut retourner chez son père, à la Réunion il sera plus heureux qu’en métropole. Il aura certainement moins de contrainte de vie. J’ai eu son père hier au téléphone, je lui ai demandé ce qu’il compter faire. Il va le prendre le plus vite possible.

Ouf, je suis soulagé car je commençais à faire les démarches pour le mettre dans un foyer pour enfant. Mais cela ne me dit pas trop, même si c’est une situation d’urgence. Pierre avait l’air un peu moins con que samedi dernier, nous avons pu parler de Luc et rien que de Luc. Il veut lui acheter un scooter et lui faire une petite case à côté de sa maison. Ben, je vois que cela va être le paradis pour Luc… ;o).

Quand, je vais dans sa chambre. Il a déjà retirer tous les posters qui tapisser les murs. Gloups !

Y a plus que moi, il faut que je gère et comme me dit Lili. Notre vie aussi va changer. Même si pour l’instant, je ne me rends pas compte ! Mais c’est vrai, on n’invité plus personnes, on bougeait plus non plus…

Sinon, pour rajouter une couche y a toujours ma mère. Elle n’a pas pris Luc en vacances depuis plus de 2 ans, je lui donne 100 euros pour la nourriture. Et elle me réclame encore plus, je trouve cela plus fort qu’elle. Toujours l’argent ! Il ne va pas falloir qu’elle n’en fasse de trop. Elle saoule déjà avec son comportement !

Des que j’ai le temps, je ferais une page spéciale maman. Pour que tu cernes le personnage. Bref, je pense toujours qu’elle change pour me soutenir mais nan. C’est constamment plein d’allusion. Lili ne la supporte plus ! Chose que je comprends toute a fait.

Sinon, dans tout cela Lou commence de plus en plus a se lâcher pour marcher, nous sommes à deux ou trois pas seule. Cela l’excite et la fait rire au éclat. Elle est rigolote… !

Théo a eu ces premières chaussures Lundi en revenant de la Halte –garderie. Il est très fier de lui et dés le matin s’il voit ses chaussures, il me fait bien comprendre qu’il les veut dans ses pieds.

Aujourd’hui cela va être une journée particulière speed encore plus demain car on a beaucoup de route.

Ce soir, nous sommes invité chez le couple gay pour l’apéro, ils sont très sympas et marrant.

Demain matin, 10h RDV à l’école de Luc certainement pour la dernière fois. J’espère que je vais assurer et ne pas pleurer devant l’équipe (c’est pas gagner !). Certainement la dernière des réunions.

Puis, on dépose Luc chez ma mère qui est à 250km après nous allons chez mamie Tité (la maman de Lili) qui nous héberge afin que nous puissions prendre le neveu pour une semaine de vacances. Cela va être chaud tous ces kilomètres avec les bébés.

Voilà, je tiens à dire que je suis particulièrement touchée des commentaires que vous me laissez. C’est très touchant !

Au plaisir Sandy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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