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Vendredi 7 juillet 2006
Même si au début cela avait plus ou moins bien commencé.
Avec le mot sur le carnet de liaison de Luc. La punition qui va avec et sa tête de lard, qui s’est si bien faire quand il n’est pas content.
Lili m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas penser à cela, et vivre un peu pour nous.
Chose étonnante de sa par, elle serait plus à rester sur quelques chose de contrariant que moi, cela me touche d’avantage car je vois qu’elle change aussi dans le bon sens…Ze t’aime Lili!
Alors, on se paye des fois des vacances à Tataouine .
Et là, juste derrière notre maison, un piscine en guise de pataugeoire, des transats,des grillades, des glaces, beaucoup de soleil accompagné d’un soupçon complicité…cela donne une harmonie…hum !
Je ne vous dis pas, Théo et Lou se sont aussi baignaient avec nous. Pas trop longtemps car le soleil ne s’est pas bon pour des bouts de choux.
Rien que d’être allongé avec ma moitié, écouter les oiseaux…
En fond, une musique qui tourner en boucle ; Luc qui était en train de faire du synthétiseur dans l’atelier. Pour ne pas réveiller les bébés.
Luc nous a fait un spectacle en fin de soirée, c’était très sympa !
Voilà, et aujourd’hui Lundi Tégaou est repartie au boulot. Moi, je m’occupe des enfants. Je les ai laissé une heure à la halte-garderie. Lou pleure quand je reviens, j’ai droit à des gros sanglots. Elle a beaucoup plus de mal à la séparation, Théo s’est a peine s’il me regardait. Au moment de partir, il s’est quand même lever… :o)
Le coquin, il y a,à peine une heure il est tombé encore et s’est le nez qui a pris. Il est tout bleu ! Décidément pas évident de marcher…dur dur d’être un bébé !
Il fait super chaud ici !
Au faite ! Ben, oui ! J’ai oubliée de vous le dire la France à gagner au foot, contre le Brésil. Lili était euphorique, elle criait, sauter, chanter, danser partout…alors que j’étais encore dans le stresse. L’arbitre n’avait pas sifflé !
J’adore la voir comme cela …Luc mettait les mains sur ses oreilles… :o)
Je suis super contente pour l’équipe de France, je ne les voyais pas aller aussi loin. Vu le démarrage !
Lili promis Mercredi contre les Portugais, je crierais avec toi. Pour une femme qui n’aime pas plus que cela le foot, tu t’éclates bien.
Bon, a par m’occuper des bébés, de la maison, de Luc, Tégaou…il manque quelques choses quelque z’amieeeu !
Et du sport, je parle pour moi, car elle fait des footings et moi de la débrousailleuse…lol Oui, j’ai pas mal de taf dans le terrain…je me fais les bras et j’aime être dehors au contacte de la nature.
Tu sais, depuis que je suis gamine je rêvais d’avoir ma maison avec des animaux. C’est incroyable, mais quant tu vie toute ton enfance dans une cité. Cela te donne des envies que tu n’as pas.
Mes parents on acheter cette appartement à la Zac , je devais avoir 2 ans et demi. Je m’en rappel comme si s’était hier. Il n’y avait pas tout les immeubles de construit quand nous avons visité. C’était en béton tout gris partout, on me dit regarde cela va être ta chambre. Beurck y avait des files qui sortaient des murs, je ne comprenais pas pourquoi mes parents voulaient d’un appartement comme ça. Mais après quelques mois, je me suis vite aperçue que c’était bien d’avoir sa propre chambre.
Je partageais ou du moins mon frère partageait sa chambre avec moi. Puisque c’est moi, qui suis arrivé après lui.
Oh ! J’aimais bien ce petit appartement, je garde de merveilleux souvenir d’enfants. Même si j’étais toute petite, je me rappel bien.
Juste en bas de l’immeuble, il y avait quelques magasins notamment une épicerie à cette époque. On peut dire un superette familiale.
Quand nous allions faire quelques courses, j’aimais être sage pour avoir mes bonbons favoris. Des Carambars  au caramel !
Hum… ! Un délice, j’en salive encore rien que d’y pensais.
J’aimais aussi le samedi matin, c’était la bagarre avec papa dans son lit. Je me dépêchais dès que j’ouvrais l’œil, pour rejoindre mes parents dans leurs lits. Même si j’avais un lit à barreaux, je savais bien escalader…
Et le top des top, c’était quand papa m’emmener avec lui faire son tiercer. On allait en ville, en voiture. Un citrône grise, s’était classe à l’époque. J’étais assise devant mon diabolo grenadine et ma paille.
Et vous savez koi ? Pour faire un diabolo, il faut de la grenadine et de la bibodame… :o). C’est ce que je disais  à l’époque.
 Je sirotais doucement pour apprécier, ce moment. Toute en étant admiratrice de mon papa. Il discutait avec des personnes de couleurs, un peu comme lui. Je n’avais pas le droit de dire cela ! Il parlait un peu arabe, je regardais boire son pastis et dans ce nuage de fumé. J’étais la petite fille la plus heureuse au monde.
On rentrait tard, des fois…papa était gentil il achetait un bouquet de fleurs pour maman et des gâteaux…hum !
On avait même droit au soda le week-end !
J’ai vraiment gradé cela en moi, car s’était bien les seulement moments que je pourrais dire de vie familial.
Où ! La ! La ! L’heure tourne…et ma moitié et dans le train. Il faut que je me bouge.
Je raconterais la suite demain, si vous le voulez bien.
Biz Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 7 juillet 2006

Le réveille à 6 h Lou avait de la fièvre et un début de dia?!
Maman Lili s'est occupée d'elle avant de partir au travail. Moi, j'ai surveillée de mon lit. Théo dormait bien, il n'a même pas entendu Lou qui parlait avec Maman Lili.
Le temps ne fut pas formidable et à chaque fois, cela ne me donne pas la pêche... Mais je me suis boustée pour les enfants.
J'ai eu quelques pensée pour ma moitié qui par très tôt le matin et prend le TGV pour aller au taf. Elle est courageuse pendant ce temps là...je suis là avec les bébés.
Comme une mère au foyer!
Il y a quelques années de cela, tu m'aurais dit -tu sera mère au foyer plus tard!... Je t'aurais rigolée au nez!!!
N'importe koi, même pas en rêve; comme koi il ne faut jamais dire jamais.
C'est vrai quand j'ai eu Luc, je ne l?ai pratiquement pas gardé les premiers mois de sa vie. Je pensais plus à travailler et ne concevais de rester à la maison .Luc a eu de gros problème de santé, mais je crois que je n'étais pas assez mûre pour en tenir compte. Ou peut-être que c'est cela qui m'a fait tenir, cette façon d'être.
Luc est né avec une malformation du crâne à la naissance. Sous mon jeune âge, je n'étais pas prête à vivre cette aventure, nan, seulement d'être maman mais avec un enfant malade .Je m'égards dans les souvenirs.!
Théo marche depuis hier, il a commencé ce week-end et comme si de rien n'était, il avance! même pas plus fière que de faire autre chose. Naturellement, Lou ; elle n'est pas encore là. Mais cela risque de ne pas tarder.
Elle s'est par étape, elle parle! Je ne sais quel langue!:o)
Voilà, Lili est en train de s'occupée du coucher pendant que j'écris, alors que je devrais peindre. Manque de courage certainement.
J'ai peints une chaise blanche (de jardin) en faux bois. Ben, je ne suis pas douée pour faire un blog, je crois que c'est dur dur?lol
Au faite, l'équipe de France a gagnée! Je n'y croyais pas du tout, mais oui!
Comme quoi, il faut y croire et avoir envie. Bravo et vivement samedi contre le Brésil! Chaud! Chaud!
Lili mi aime a ou.

Sandy  

 

 

 

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 7 juillet 2006

Hier, je suis allée chez le médecin seule avec les enfants, Théo a grandi et grossi, Lou est une crevette elle pousse doucement. L’important s’est qu’il est la santé. Même si elle n’est pas dans la courbe. Elle a démarré à 1,6Kg c’est pas beaucoup.

 

C’est un moment mémorable la naissance de nos enfants, même s’il a était taché par quelques personnes. Mais cela fait partie de la vie. Lili était hospitalisée à plus de 70km de la maison, sachant qu’elle n’était pas à terme. Les Médecins voulaient la surveiller de plus prés, car une grossesse gémellaire s’est a risque. Et vu qu’il y avait un des bébés beaucoup plus petit… Je faisais les aller et retour, vu que je n’ai pas travaillée pendant toute la grossesse de Lili. C’était primordial pour moi, qu’elle vit bien cette grossesse. Le matin très tôt, je suis partie de la maison. J’ai donnée double ration aux poules. Car je ne pensais pas rentrer ! J’arrive à 7 heures du matin à l’hôpital, trop tôt au goût de Lili qui m’annonce que ce n’est pas pour maintenant, certainement de peur que je dérange sa voisine de chambre.

On écoute les cœurs des bébés avec le monitoring, ma Lili est ceinturé de partout. Chouette ! Ils vont bien, je suis angoissée, j’ai peur et ne le montre pas. Mais je suis prête plus que jamais d’accueillir nos enfants. On frappe à la porte, un médecin rentre avec les sages-femmes. On avait précisé que nous étions en couple, pour ne pas vivre une différence (voir une déscrimination). Il me demande de sortir, chose que je fais sur le champ, vu qu’il y avait la voisine de chambre. Je ne voulais pas la gêner !

 

J’attends dans le couloir, un peu dégoûter de ne pas être là …pour savoir quand ? Et tout le tout y me…Quelques minutes passent, les sage-femme me demande de rentré et je croise le médecin qui n’avait pas l’air être souriant. Je sentais que Lili n’était pas bien, elle venait de me dire qu’il n’avait pas bien pris que nous soyons en couple. D’après les sages-femmes, il est un peu trop catho. Et sur le coup, quand Lili a demandé de me faire rentrer. Il n’a pas arrêter de dire –« compagne !compagne ! ». Puis, il est parti sans dire un mot de plus.

 C’était trop pour ma moitié, elle se met à pleurer déjà angoissé d’avoir une césarienne. Mais ce faire ouvrir le ventre par un médecin qui ne te met pas du tout à l’aise. Si je peux dire les choses comme ça ! Je la rassure, et les sages-femmes reviennent en nous disant que se sera pour la fin de matinée, voir début d’après-midi. Je calme Lili et lui dit tout ira pour le mieux, t’inquiète, je serais là.

 Puis c’est l’heure, une charlotte sur la tête et une blouse en papier, allonger dans son lit. Oh ! Elle est belle ma Lili… ! Je la suie jusqu'à la porte du boc opération, On me dit d’attendre dans la salle de papa. C’est comme cela qu’elle se nomme  « la salle des papas ». Il n’on rien prévue pour moi… :o)

 

 

Oh pas grave !

 Je suis impatiente de voir leurs trombinettes, et dire que Luc est collé . Il faut que j’aille le chercher vers 18h, je suis stressé car encore une fois, il va m’empêche de vivre se moment formidable.

Je vais me balader dans le couloir et devinez qui je croise dans les couloirs. Le fameux médecin qui doit ouvrir le ventre à ma moitié ! Il me dit d’une voix douce, votre amie attend l’anesthésiste…J’ai bien aimé ! Car cela ma rassurer ou il s’est rendu compte qu’il avait fait fort ce matin devant Lili. Je préfère cela....

On vient me chercher au bout d’une bonne heure d’attente voir plus… Ils sont là, devant moi tout beau, Lou est toute petite 1,6kg et Théo 1,9kg…ils vont bien, ils pleurent doucement quoi que Lou a de la voix. Je leurs chante des chansons tout en filment pour maman Lili qui ne voir rien de tout cela. Ils sont beau nos bébés et la maman…comment vas-tu ? On lui apporte les bébés pour qu’elle les voit…je l’entends parler...Elle va bien ! Tout va bien… !

 Ouf !

J’attends et j’attends encore…c’est complètement différent d’être dans cette position de deuxième parents. Je vie les choses de l’autre côté !

 Bref, je vois l’heure passé et Lili n’est toujours pas remonté du boc, les enfants sont dans leurs couveuses chacun en néonatalogie.

 Il manque plus que Lili pour que nous puisions enfin nous retrouver et partager ce moment de bonheur. Oh ! Nan ! Il faut que je parte chercher Luc à son école. Je suis complètement perturber, je ne veux pas louper Lili…Je suis d’un seule coup envahie, j’ai envie de pleurer de joie et de tristesse, une infirmière me demande ce que j’ai ?

 Elle comprends et me dit, laisser lui un mot à côté du lit. Ouf, je vais pourvoir lui dire au combien, je l’aime ! Les enfants sont en bonne santé que je suis fière d’elle…et tout… !

 Je foncé chercher Luc et prends l’autoroute, pour aller plus vite. Je pense dans la voiture de faire attention a moi. Il vaut que je retrouve Lili et les enfants…Luc est là, impatient de savoir ce que s’est un garçon et une fille. Oui, nous avons voulu la surprise ! Il était content, nous sommes retourné à l’hôpital. Lili était dans son lit shouté par la morphine. Nous n’avons pas pue nous retrouver à mon grand regret. Il fallait laisser Lili et Lou ainsi que Théo.

 Luc et moi avons été dans un hôtel et une petit resautant chinois…J’étais vidée !

 Oups, je m’évade, je parler de la visite chez le médecin. Donc, on surveille plus Lou car elle ne prend pas beaucoup de poids. Aujourd’hui, je devais emmener les enfants à la halte-garderie, mais je n’en avais pas envie.

 Hier soir, Nous avons passée notre soirée, devant la télé. Et oui ! La France à gagner le Portugal. C’était plus que chaud ! Dimanche c’est la final, j’en suis sur qu’ils vont gagner. C’est génial ! Même si Lili me dit que je ne cris pas devant la télé, je ne suis pas marrante. Je suis tellement dedans ! Que tout le brouhaha ! Qu’elle fait ne me gène même pas. :o)

 Allez les Bleus !

J’ai décidée aussi de reprendre les footings, vu que je ne pratique plus le foot. Cela me faisait tellement du bien. Bref !

J’entends gronder l’orage,  il y a deux jours nous avons eu une terrible orage, les animaux on eu la peur de leurs vies. Et moi, aussi ! J’en ai même sursauté dans le lit. Quand on voit les éléments se déchaîner, je peux te  dire que nous sommes vraiment rien du tout. Nous face à la nature. On lui fait tellement de mal, que ce n’est pas étonnant qu’elle se rebelle contre nous. Je veux pas faire mon écolo à deux balles, mais je pense que c’est juste ce que je dis.

Je voulais dire aussi, souvent quand je regarde mes enfants, j’ai du mal à croire que j’ai deux petits bouts plus un grand bien sur. J’ai de la chance ou enfin droit au bonheur...Merci Sandy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 7 juillet 2006

Luc

Luc est né en à la fin de l’hiver :
Je vivais avec le père de Luc, notre histoire durera 7 ans. Comme on pourrait dire les sept ans fatidique !
Ma grossesse ne sait pas bien passé, je l’ai mal vécue car je n’étais pas soutenue par Pierre le père de Luc.
Nous hébergions un de ses frères qui venait d’arriver de la Réunion.   Oui Pierre est Réunionnais avec tout ce que cela comporte.
Souvent le soir, il rentrait plus tard que prévu et très souvent saoul, il ramenait sa bande de copains profiteurs. Même trop souvent à mon goût. Il buvait trop et ne s’occupée pas de moi et de mes état d’âme. Comme dirait t-il : « il lé pas là avec ça ! ».
Je me suis vu partir avec lui dans ces escapades de beuveries parce que j’avais peur qu’il lui arrive quelques choses en voiture. Même qu’un soir de brouillard comme y en a en Bourgogne, nous étions cinq dans la voiture.
Nous étions sur une national, une grande ligne droit sur plusieurs kilomètres et d’un seul coup, je l’ai vu se mettre en travers la route. J’ai hurlé … !
On ne voyait rien à cinq mètres et je distinguais des phares au loin.
Je lui ai demandé de me donner le volant, il m’a laissé la place, car il ne savait plus ce qu’il faisait. Je n’avais pas du tout le permis, mais il fallait absolument rentré en vie.
Je devais être enceinte de 6 mois, quand j’au voulu le quitter. Il me laissait seule à la maison pendant qu’il partait avec ces copains. C’était terrible pour moi, qui voulait fonder une famille avec quelqu’un qui ne s’occupé pas de moi.
Il est arrivé à 5 heures du matin, j’ai entendue la voiture s’arrêter devant le portail. Dans mon cœur, je me suis dit enfin, il est là. Son frère rentre directement se coucher et lui nan ! Je ne le vois pas.
Je sors voir ce qu’il se passe ?! Inquiète !
Je le vois la tête dans le volant en train de ronfler…avec une odeur d’alcool vous pouvez imaginer ?
Je l’ai laissé comme ça, je lui ai laissé un message sur la table. (Comme dans les filme) mais c’était ma vie et non un film. Je n’arrêtais pas de pleurer !
Car tout ce que je ne voulais pas se passer sous mes yeux et c’était la vérité. Nous avions voulu ensemble notre enfant.
Et au bout du compte, j’étais seule et abandonner. C’est cette sensation que j’avais.
Sous mes 19 ans, je ne voulais pas cela pour mon enfant même si j’aimais Pierre. J’en pouvais plus !
Je suis partie faire du stop !  Avec mon gros ventre, j’ai eu de suite une voiture qui m’emmener à la gare.
J’habitais à une bonne dizaine de kilomètre de la ville la plus proche.
Je savais que j’allais chez une amie à Dijon, elle sera s’occuper de moi. Elle !
Le temps d’attendre le train, je l’ai vu tout arrivé tout affolé. Et nous avons discuté, discuter… !
Puis je suis rentrée avec le cœur gros et prés à exploser.
Après, il a calmé s’est sorti et c’est beuveries
Donc, je disais Luc est né à la fin de l’hiver.
Ce matin là, Pierre allait au boulot. Je lui ai dit que nan ! Il fallait allé à l’hôpital.
Nous sommes arrivé à 1Oh du matin, il y avait 5 accouchements de prévue et deux salles seulement. J’attendais dehors, je marchais et je souffrais aussi car croyais moi les contractions s’est ce qui fait le plus mal.
Sur la table d’accouchement, j’étais inquiète car ma voisine de salle n’arrêter pas d’hurler. Vous savez comme si on égorger un cochon. Des cris aigus et stridents. J’ai même demandais à la sage-femme s’il fallait crier comme ça ?!
Je n’ai pas voulu la péridurale sauf là…je la voulais le plus vite possible. Mais la sage-femme me dit que l’anesthésiste venait de partir car ce n’était pas prévu.
Ben, j’ai dégustée ! Je peux vous le dire, moi qui disais dans le temps, les femmes n’avais pas tout cela. Alors moi aussi !
Luc est sorti et on me la posé directement sur mon ventre. Il était encore pleins de liquide, je n’arrêtais pas de dire, j’ai fait une enfant ?! J’ai un bébé !!…j’étais heureuse de le voir ainsi que son père.
Mais le bonheur fût de courte durée, j’entends qu’il faut appeler le pédiatre d’urgence, le petit…
On me prend Luc et son père le suit pour le premier bain qui se passe dans la salle à côté.
Moi, j’étais épuisée ! Mais la sage-femme me dit que ce n’est pas fini. Y a le placenta à expulser… !
Elle me dit d’une voix douce voir petit Luc à certainement un léger problème à la tête. Je me dis que certainement pendant le passage, sa tête était aplatie, un truc comme ça qu’on entend souvent.
Souvent on entend, des femmes qui parlent de leurs enfants à la naissance. Il avait la tête tout ovale et quelques jours plus tard tout rentre dans l’ordre.
Les médecins viennent me voir sur la table d’accouchement et me dise qu’il faut faire des examens sur Luc. On ne s’est pas ce qu’il a pas sa vie n’est pas en danger. Je commençais a voir peur pour Luc.
On me propose une chaise roulante pour rentrée dans ma chambre, que je refuse pour continuer sur ma lancé de Flanby de Danone… :o)
Je fais à peine de pas que je commence a faiblir sur mes jambes.
Dans ma chambre, je me suis allongée fatiguée, Pierre me dit qu’il est beau notre enfant. Ma voisine de chambre accoucha le même jour que moi. C’était une femme de notaire, elle avait de la visite assez souvent…juste de quoi me donner le blues.
Pierre me laissa pour fêtait cela, Luc n’était pas à côté de moi. Je le revois le lendemain matin, je lui donne son biberon il est tout chevelu tout noir.
Le matin, très tôt j’ai la visite de ma mère qui a pris le temps de changer Luc et lui faire une crête de Punk. Comme elle dit-« cela tombe mal ! Je suis en plein déménagement ! ».
Elle s’éclipse et je me retrouve de nouveau seule, Luc et reparti dans les bras d’une infirmière.
Mon frère ne viendra pas me voir, il est SDF dans ma ville. Oui, cela fou les boules de voir son propre frère saoul en train de faire la manche ou n’importe quoi dans la rue. Au début, j’essayais de le résonnai et discuter.
Après, je finissais par changer de trottoir car j’avais envie de le frapper, le secouer, il n’avait pas le droit de foutre sa vie en l’air. Pour rien du tout ! 
C’est une autre page à ouvrir mon frère. !!!
Mon père ne pouvait pas venir me voir car depuis des années, il n’avait pas de nouvelle de moi.
C’est une autre page aussi à ouvrir, mais elle fait encore mal celle là.
Ma grand-mère est venue me voir, un après-midi et le frère de Pierre. Celui qui habitait chez moi.
Pierre voyait bien que je souffrais de ces absence et n’aimer pas me voir pleurer.
Puis un matin, j’ai eu droit à une visite d’une pédiatre que je n’ai jamais vu. Elle vient m’annoncé que mon fils est paralysé de la face droite. Qu’il aurait de problème plus tard…
Sous mes 19 ans, je lui dis-«  vous voyez pas quand il sourit tout bouge, il n’est pas paralysé ! » suite bientôt...
Par Sandy - Publié dans : Famille...(Luc)
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