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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /2006 00:00

Bon, voilà…j’ai bien reçue et cela ne fait même pas mal…lol

Je rentre de balade avec les enfants…je pensais et chantonnais avec eux. Nous regardions, les vaches, le tracteur, les quelques voitures qui passent par là…

Une grande balade pour leurs petite jambe…Théo avait plutôt envie de courir et Lou regardait ses bottes ou ses pieds. Moi, je les regardaient tendrement…sous le sous bois, il y a toujours cette odeur humidité, des feuilles qui tombes et qui sont en décomposition…il fait particulièrement doux. C’est agréable !

J’aime l’odeur des vaches, des chèvres, des sous bois, de l’herbe fraîchement coupé, j’aime quand le vent nous rosie les joues et que nous rentions en tapant des pieds. Même si Théo ne voulait pas rentrée…il ne demande pas son reste. Je viens de les coucher et j’entends plus personne.

Voilà, la journée se finit plutôt bien… :o)

Oh, je me sens un peu con d’avoir des coups de Calgon comme ça. Mais je pense que cela arrive à tout le monde. Nan ?

Ben, je sais…quelques par je ne devrais pas avoir des moments de faiblesses…

Bref..

Demain est un nouveau jour…

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /2006 00:00

Ce matin, je me suis réveillée la tête dans le cul comme on dit. La fatigue s’accumule et les nuit sont longue…je dors mal !

Hier matin, nous avons été au conte à la médiathèque. Je me sentais un peu mieux et les enfants aussi. Tous les mamans ou nounous qui sont là, je les regarde et me dit que nous n’avons rien à échanger. Je ne suis pas comme eux !

Grrr…Alors que je crevais de trouver une amie…mais cela ne se trouve pas comme ça. Je sais bien !

 L’histoire était sur le loup ; un loup gentil comme tout. Les enfants étaient captivés par cet marionnettes… :o)

Sinon, la journée file entre les machines, les couches, les jeux, les repas, le ménache…et pendant ce temps. Je rêve de retrouver des ami(e)s qui viennent à la maison, manger un bout, on rigole, on converse, on partage et enfin de soirée les plus envieux reste avec moi. On refait le monde…on rajoute de la couleur et beaucoup d’amour, on ravive les flammes en nous.

Lili aussi et plus que crevait…sans compter qu’hier je n’ai pas pu aller au théâtre à cause de la grève SNCF. Lili est rentrée plus tard !

Je parle comme une ménagère et cela me gave…les enfants ont aimés ma quiche …pas ma moitié, elle n’aime pas !

Je ne fais rien de spéciale sauf que je lute pour ne pas mes laisser aller…y a des fois, j’ai les larmes aux yeux comme là. Une boule dans la gorge…et je me dis pourquoi ?

Cela n’est pas la peine…tu dois être heureuse, tu as deux beaux merveilleux enfants, sans compte Luc; il va bien, une femme qui t’aime…tu as le temps de profiter de la vie.

Alors tu déconnes !

Quand, je pense comme cela…je reviens  à moi ! Mais bon !...

Je crois que j’ai toujours cette sensation qui me tiens depuis que je suis petite…ce besoin d’être aimer. Oui, j’ai envie d’être aimé !

Mes enfants m’aiment, ma femme m’aime…J’AI ENVIE ETRE AIMER… !

Je suis trop bizarre y a des fois…

Bon, j’arrête d’écrire aujourd’hui car cela par en couille mon esprit n’est pas au top.

Je sais pas trop ce qui m'arrive...sauf pas faire attention cela va passer...:o)

Au plaisir

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /2006 00:00

Les choses étaient toujours difficiles après le divorce, j ‘avais du mal à comprendre certaines moments de la vie. Maman commençait à déprimer et moi en tant qu’enfant je ne m’en rendais pas compte.

Sauf un soir, où je l’ai vu allongé sur le canapé !

Elle ne bougeait plus, elle tremblait de tous ses membres et ne parlait plus. Elle était très pâle (grise) avec des suées sur le front. Paniqué, je ne savais pas quoi faire, j’essayais de la secouer, de lui parler mais rien n’y fessait.

 Mon frère me dit d’aller chercher de l’aide. Je suis allée frapper chez des voisins de palier. « Les mandzanaresse ».

Les « Mandza » On les appelait la gestapo…car leurs fenêtres donner sur l’entre de l’immeuble et ils étaient toujours là derrière leurs rideaux en train de regarder qui rentré qui sortait. Rien de discret surtout quand leurs rideaux bouger !

Il est venu et il a rassuré maman pendant que le médecin était en route.

Elle fut hospitalisée en observation et s’est fait suivre par un psy afin de l’aider. Je ne savais pas qu’elle était malade, personne n’en parlait même pas elle. D’ailleurs, elle était déjà suivie…et prenait pas mal de médicament « tranxene » et tout le tout tim…

Quand je dis que mes parents ont refait leur vie ! Oui !

Maman eu beaucoup d’aventures, certaines sérieuses et d’autre pas. Le premier se fut Stany, elle en était très très amoureuse. Je l’ai vu qu’une fois, quand elle a dessiné son portrait parce que maman est  « digne d’un don » elle s’est super bien dessiner. Elle l’avait rencontré dans un train, quand elle partait en formation pour son travaille. D’ailleurs, je crois que c’est du temps de mon père. Il avait trois enfants et lui promettait de divorcer.

Toujours des promesses ! ! ! ! !

Et d’autre, mais ceux-ci n’ont eu peu d’importance. Par exemple Gérard M une commerçant de la ville, avec lui j’ai un souvenir assez précis.

Vers mes 9 ans, mon frère était au collège. Nous attendions maman qui ne devait pas rentrer de suite après son travail, mais pas trop tard. Nous étions devant la télé quand sa sonne à la porte.

Je me suis dit qu’elle a du oublié ses clés

J’allais ouvrir et je vis  Gérard M ( il est grand brun avec un beau costume et un sourire qui fait chavirer les cœurs comme on dit) en train de soutenir maman. Il nous dit qu’elle ne se sentait pas bien et l’emmena dans sa chambre pour l’allonger. C’était rare d’apercevoir Gérard !

Il est parti en me disant qu’elle venait de boire l’apéritif avec lui et une amie.

Moi, je ne me doutais de rien !

Naïve, sous mes 9 ans je lui ai demandé où elle avait mal. Quand maman essaya de me parler, je sentis une odeur forte d’alcool. J’ai demandé à mon frère ce que je devais faire pour qu’elle se sente mieux, cela ne l’inquiétait pas plus que ça. Il est resté dans la salle à manger devant la télévision.

J’ai mis un gant froid sur son visage et je lui ai passé un autre gant imbibé de vinaigre sous le nez pour qu ‘elle puisse revenir à elle.

 Maman parlait et disait n’importe quoi, elle pleurait tout en essayant de m’expliquer que c’était la première fois. Oui, ce fut la première et la dernière fois. Tous ce qu’elle disait était triste, je suis restée toute la nuit prés d’elle malgré l’odeur…

Sur le coup je me suis sentie impuissante, j’étais triste et inquiète. Ce cher Monsieur Gérard s’était vite sauvé, car sa femme l’attendait. J’étais en colère après lui. Et après tous ces hommes qui faisaient ce qu’ils voulaient de maman. J’étais souvent là pour lui dire les choses, du moins sous mon jeune âge. Je ne sais pas si j’ai influencé ces choix.

Je savais au fond de moi, ce que je vivais n’était pas la même chose chez les autres…mais je ne pouvais pas analyser…j’en étais incapable ! Je gérerais au jour le jour…

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 00:00

Ce matin, après mon article cela m’a donné envie de bouger avec les enfants. Hop, un petit déjeuner, un coup de file à Lili pour lui dire que nous partions au marché.

Comme quoi, je vais croire que d’écrire me donne des envies.

J’avais envie de voir des couleurs, sentir les odeurs, voir du monde, partager tout cela avec les zenfants… :o)

Nous avons bravé le froid car huit degré cela caille sérieux… !

On a fait le marché, regarder les chiens qui ne passaient pas loin de la poussette double, Théo disait –« chien chien ! » Tout fier de lui de voir un chien.

Lou était en train de déguster un croissant que je venais d’acheter…si y a une diététicienne qui lit mon blog. Ben, désolée !

Mais quelques par, j’aime faire découvrir des saveurs au zenfants…lol.

J'ai achetée du fromage de chèvre pour faire une bonne salade ce soir et je me suis fait un plaisir personnel un zolie bouquet de fleures...:o)) Avec pleins de couleurs, que j'ai fait sentir au zenfants.

Puis nous avons été dans un café se réchauffer…moi j’ai pris un café pendant que les enfants finissait de manger. Assise, je me disais…oh j’aurais une amie…je pourrais partager des choses, discutions…Bref, j’y pensais ! Pendant ce temps, Théo était en train de boire tout mes gestes. Nous échangions des sourires de complicités, Lou était en train de lécher ses doigts et jouet avec la fermeture de son manteau. Et là, je me dis que j’ai de la chance de pouvoir partager cela…hum… ! Que de bonheur !

Oui…j’ai de la chanceu… !

Oups, on est repartis et dans la voiture, je chantais…Théo taper dans ses mains et Lou tétais son pouce… et dit-«  Dodo! Dodo ! ».

Et voila, une matinée très appréciable… :o)

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 00:00

 

Après quelques jours de repos…

Oui, j’ai voulue faire un petit break du net…cela m’a fait du bien… !

Pendant le jour férié, nous avons eu un magnifique soleil…ce qui m’a donné la pêche. Nous avons petit déjeuné en famille… Moment que j’affectionne particulièrement… :o)

J’ai allumée pour la première fois notre cheminée…j’étais en admiration devant le feu qui crépiter…Cela m’apaise 

L’après-midi nous avons profité du temps pour s’occuper de l’extérieur.

Pour ma par, je n’avais pas envie de peindre, j’avais envie de prendre l’air et m’occuper des animaux… ;o).

J’en profite pour tondre dans le terrain des chèvres…je dis j’en profite car à la basse on a pris des bêtes pour qu’elles mangent l’herbe. Et finalement, je l’ai aide un peu…je sais que Lili n’arrête pas de me dire on a prit des animaux pour n’avoir rien a faire… :o))

Bref, je me suis éclatée a tondre toute l’après-midi…l’odeur de l’herbe couper…hum !

La chèvre est vraiment grosse, je crois qu’elle ne va pas trader d’accoucher. Si vous avez des conseils… ? Je prends de suite !

Hier matin vers 6h, Lili part avec la voiture et Théo cris cris… !

Wouha ! Cela commence fort, je ne me sens pas bien du tout…un zombi ! Je m’énerve après Théo en lui disant de dormir. Bref, je fini par le prendre avec moi et ma journée commence…jusqu'à 22h le soir.

L’après- midi, je suis partie avec eux faire des courses (je rigole car jamais j’aurais cru un jours aller faire des courses comme la ménagère de moins de 50 ans).

Je n’aurais jamais crue que cela m’arriverait…lol

J’en profite pour aller à la bibliothèque.  La même ou j’emmène les enfants le mercredi matin, pour les comtes. Bref, je rentre avec les enfants…je reconnais la jeune femme qui s’occupe des livres et me renseigne auprès d’elle. Juste a côté d’elle il y a une vieille femme avec des cheveux gris et de lunette ronde. Tu vois, la bibliothécaire en fin de carrière !

Elle m’interpelle à haute voix, et me dit-«  Oh ils sont beau ! Ce sont des jumeaux ?! Et ils viennent de quel pays ?!!!.... »

Je la regarde… (Mes enfants sont métisse) et réponds : « de France. . ! »

-« Nan, mais ils sont Français ?! A bon ! »

Effectivement, je m’attendais pas a un accueille aussi chaleureux…mais je m’aperçois qu’elle ne l’a pas fait expert. C’est sur que voyant ma peau clair à l’extérieur  (je suis africaine à l’intérieur…) et mes yeux d’un bleu, trop bleu …d’un bleu qui fait chavirer les cœurs…Oups je m’égard...mdr. Il faut me le dire quand je m’égard… !

Bref, nous avons choisi des DVD, des CD et j’en ai profitée pour en prendre pour moi.

Oui, je sais je ne raconte pas des choses extra ordinaire. Mais le faite de ne voir personne à longueur de journée y a des fois cela me tape un peu sur le système.

Mes sorties sont les courses…ça craint…il va falloir que j’améliore cela…

Sinon, le soir quand Lili est rentrée…j’ai préparer une raclette, avec le feu de cheminée…

Voilà, au plaisir …

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 00:00

A partir du CM1 j’ai commencé à jouer avec les filles, nous inventions des histoires du club des cinq et j’avais le rôle du garçon. Il y avait dans ce club : Véronique G, Christelle M, Christelle G, Karine B et moi.

Chez moi, je jouais avec des poupées mannequins (que des hommes bien sûr), ils se blessaient toujours et il y en avait deux, toujours les mêmes, qui étaient uniquement présents pour les soigner et les aimer pour qu’il guérisse. J’adorais faire les pansements et simuler des bagarres, des accidents.

Mon frère allait déjà au collège, et si mes souvenirs sont bons. Il avait souvent des mots sur son carnet de correspondance à faire signer par maman. Qui rouspéter  un peu ! ! Il n’est pas très proche de moi, même le contraire, ce n’était pas le frère protecteur, plutôt insignifiant…

En CM2, mon maître s’appelait Denis C, et cette année là, les parents de Karine B me proposèrent de partir avec eux, en vacances à St Tropez. Cela partait d’une bonne intention, au lieu de partir en colonie comme tous les étés. Cela me permettait de changer d’air et d’être bien entourée. Une fois là-bas avec eux il y avait un problème, moi ! !

Je ne me sentais pas dans mon milieu, dans le sens ou il y avait trop d’harmonie dans cette famille et j’avais la sensation d’être une pièce rapportée.  Difficile de définir ce mal être quand on a que 9 ans.

Mon amie voulait jouer avec moi. Et moi pas ! Alors nous nous disputions fréquemment.

Une nuit, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J’avais mal d’être seule dans ce grand lit, j’avais besoin que quelqu’un me console. Karine ne voulait pas dormir avec moi, vu que l’on ne s’entendait plus. Je n’arrêtais pas de pleurer, cela me faisait suffoquer. Comme lorsque mes parents se disputaient !

Le lendemain matin, nous sommes allés à St Tropez vers le port, je suis allée chez un médecin qui a constaté que je faisais de l’asthme, il me donna un traitement.

Un après-midi, j’étais dans le salon en train de faire une réussite pendant que Karine, son frère et son cousin se préparaient pour aller à la plage.

J’ai eu une pensée, mais une mauvaise pensée. Je me demandais de quelle manière je pourrais rentre chez moi. Alors mes pensées ont commencé à divaguer vers des accidents que j’imaginais. Seul un accident ou une maladie pouvait me permettre de renter à la maison. Je ne voulais pas que cela soit trop grave, juste ce qu’il faut.

Ils me proposèrent de partir avec eux à la plage. Ils faisaient la course en vélo et j’avais un petit vélo avec un frein arrière. Ils étaient déjà lion, j’avais l’idée de les rattraper dans la descente. Devant moi se trouvais un camion, j’ai tenté de le doubler par la droite.

Là fut mon erreur, je suis passée en dessous !

Le camion passa sur mes jambes…le chauffeur est descendu du camion car il avait senti deux trottoirs.

Mais c’était moi, j’ai voulue me redresser de suite…mais quand j’ai vue mon os de la cheville et mes jambes, je ne les sentais plus. Sur le coup, je n’ai pas pleuré !

Résultat ! Pompier ! Hôpital !

Je fus hospitalisée, le 25 août 1980, je me suis retrouvée seule dans une chambre avec une Anglaise qui venait d’avoir un accident de moto. La douleur physique et morale était trop vive, je me sentais abandonnée.

J’attendais ma mère, le lendemain de mon hospitalisation. On m’avait dit qu’elle viendrait, un jour précis, me chercher. Je ne me rappelle plus quel jour exactement, mais je sais que le matin même je me suis levée heureuse sachant que j’allais la revoir.

J’ai attendu ! L’après-midi une infirmière me dit-« Attend, soit patient ce n’est pas la porte à côté ! » Je m’étais installée dans un fauteuil vers la fenêtre, avec les jambes bien étendues pour ne pas avoir mal. J’étais juste au pied du lit de l’anglais, pour ne pas qu’elle voit mon visage rempli d’inquiétude.

Et je savais qu’à  partir de 20 h les visites étaient terminées. L’infirmière passa et me dit-«  Exceptionnellement pour toi, si ta maman vient, on lui dira que tu l’attend. » Cela m’avait soulagé. Vers 22h30 malgré les larmes qui n’arrêtaient pas de couler, je me suis couchée et l’infirmière m’a dit-«  Peut-être que ta maman a eu un empêchement ».

Le lendemain matin, on frappa à la porte, un fleuriste tenait un bouquet de roses rouge et un mot de ma mère.

Si je vous dis que j’ai encore pleuré ! Je me sentais abandonnée…

Oui, j’ai chialée ! !

Bref, c’est un souvenir par mis tant d’autres. J’ai quand même passé de bons moments avec cette famille. Ou du moins, je n’étais pas prête a vivre avec eux…je ressentais cette nécessiter : qu’il avait fait une bonne action. Sorti une jeune fille de son quotidien et de surcroît qui a des parents divorcer.

Ce qui m’a le plus dérangé, se sont mes pensées ! Est-ce vraiment une coïncidence ?

Ou est-ce moi qui ai provoqué cet accident ?

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Mon enfance...
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /2006 00:00

 

 

Tout avait changé, j’avais une profonde tristesse en moi. Je ne jouais pratiquement plus pendant les récréations. Je m’isolais en haut d’un escalier qui surplombé la cour de récré. Comme cela je pouvais regarder les autres jouer, je rêvasser et je savais que je n’étais pas comme tout ces enfants là.  

 

Je me rappel d’un midi, nous étions tous assise sur un banc avant de parti manger pour le repas. La dame de la cantine venait voir les enfants tour à tour pour leurs demandé s’il mangé à la cantine.

J’entendais –«  Nan, moi je mange chez moi, Nan, moi je mange avec maman ! » Tous disaient la même chose. Arrivée à mon tour, je ne sais pas pourquoi ?

Mais j’ai dit que je mangeais chez moi. Certainement pour faire comme les autres. Marre d’avoir cette différance. La dame me fit répéter et j’ai insistée en confirmant de la tête.

Je me suis habillée en même temps que les autres et j’ai commencée à prendre la direction de mon immeuble qui n’était pas très loin de l’école.

Finalement quelques par persuader que maman serait là, je frappe à la porte ! Personne !

Je monte au dessus (étage) chez tata ma nourrice, y a toujours quelqu’un chez eux. Personne !

Je ressorts et m’assoie sur un banc devant chez moi. Je suis triste l'envie de pleurer me vient, mon ventre commence à crier famine. (Je devais voir 7 ans).

Puis, je me ressaisie, je me pose la question ou je pourrais trouver à manger ?

La seule réponse qui me vient en tête…Le supermarché du coin, qui est assez loin mais j’y vais quand même. A cette heure là, il n’y avait pas un chat.

Je me suis posée la question si je mangeais sur place ou à emporter ? J’ai vue le vigile qui ma regardait à plusieurs reprise, puis je me suis dirigé vers les produits frais. J’ai pris des petit suisses Gervais au fruit que je mis vite fait dans mon manteau et un paquet de bonbon. Je suis sortie devant la caisse central du supermarché. Mon cœur résonnait partout dans mon corps, je tremblais car je savais très bien que ce n’était pas bien ce que je faisais.

Ouf, une fois sortie…je me suis installée non loin de là pour vite manger mes petits suisses avec les doigts et mes bonbons.

Personne ne sus ce jour là ce que j’ai fait…jusqu'à aujourd’hui d’ailleurs… :o)

 

 

 

Par Sandy - Publié dans : Mon enfance...
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 00:00

           Maman mit plus de cinq ans avant d’obtenir le divorce à l’amiable. Y eu des histoires de cocufiages…mais je ne veux pas rentrer dans les détailles puisque moi même, j’ai du mal a savoir ki a fait koi.

Mon père que j’aimais tant, qui me préfèrerait, certainement parce que je mettais beaucoup d’ardeurs à aimer tout ce qu’il aimait, surtout le sport. A sept ans, je voulais être sa fierté.

Je me rappel quand il m’emmener a ces matchs de rugby, même des fois en déplacement. Dans, le car avec tous les autres joueurs. Je me tenais bien, car je voulais que mon papa soit fier de moi.

J’adorais sentir l’odeur des joueurs qui rentrés sur le terrain, je me mettais  juste devant l’entrer du terrain afin de sentir le camphre et l’odeur de l’herbe fraîchement tondue. Un délice !

Malgré tout ces moment aussi durs mon père restait mon père et je voulais être auprès de lui. J’aimais mes parents et je ne voulais pas qu’ils se séparent. Je les voulais, tous les deux unis.

Il y eut beaucoup de bons moments que je n’oublierais jamais. Comme mon premier vélo (rouge), les vacances à la neige, à la mer, dans les hôtels, les restaurants…

Mais surtout la vie de famille, les fêtes avec toute la famille réunie que mon père affectionnait tout particulièrement.

Mais du jour au lendemain, mon père m’appelle pour me parler dans la cuisine. Il me fait assoire sur une chaise contre le mur. Il me dit tu sais que papa et maman ne s’entende plus. Je le savais très bien au fond de moi, mais je ne pensais pas une seconde que cela aller être aussi brutal…

Je lui dis,-«  je veux pas te laisser seul papa, tu sais pas te faire à manger. »

-« Prends moi avec toi, je te ferais des œufs sur le plats ! ».

Il me dit-« non, s’est préférable que tu reste avec ta mère. Elle sera s’occupé de toi ! ».

Et voilà, il m’embrasse et prends des sacs et part…

Je fondis en larmes…et j’étais la première dans ma classe qui mes parents divorcés.

Il y a eu leur séparation, notre séparation ! Du jour au lendemain, plus rien, toute la famille et amis en commun avait disparu de la circulation. Pour mon frère et moi se fut très douloureux.

Mon père nous prenait le week-end, j’aimais quand il était célibataire car il avait beaucoup de belles copines et de très belles voitures. Il était bien habillé, nous mangions au restaurant.

Maman se remettait doucement du divorce, elle sortait aussi en boîte pendant que papa nous avait le week-end. Elle aussi avait des copains qui venaient parfois à la maison.

Chacun refaisait sa petite vie ! ! !

Cependant j’enviais les enfants de ma classe qui avaient des parents qui s’entendaient bien. Surtout quand ils venaient les chercher à la sortie de l’école. Moi, j’allais à la maison seule.

Dans tout cela, je n’ai pas eu le temps et l’occasion de comprendre se qui m’arrivé. Plus de papa, plus de famille, plus d’amis…je ne savais pas, j’avais que 7 ans .

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Mon enfance...
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 00:00

Ce matin très tôt… !

Théo était réveillé et Lou a finie aussi part se lever.  J’ai ouvert le grand volet pour lui montrer qu’il faisait encore nuit dehors. Il était tout étonner de voir ça.

Je lui explique que le soleil est encore au dodo…il va se lever lui aussi.

Après le petit déjeuner, on tel à maman Lili pour lui dire qu’il fait tout noir dehors. Et maman Lili nous donne la fabuleuse idée d’aller regarder le lever du soleil.

En plus, il fait tout doux dehors. Et hop ! C’est parti mon kiki, tout le petit monde dans la poussette double, chausson au pied et manteau par-dessus le pyjama. J’en profite pour prendre des photos… :o)

Les bébés me regardent donner à manger aux animaux…hum…Qu’est ce que c’est bon !

De regarder toute cette nature se réveiller. Les couleurs commencent à changer, y a plus de marron et de rouge …je suis en admiration de ce péstacle…

Hier matin, nous avons été à la médiathèque. Maud la femme de la halte garderie raconte des histoires aux enfants.

On arrive juste pile poile à l’heure, le temps que je descende les deux loulous…une femme me regardait et se dirigé au même endroit que nous apparemment. Sur le seuil de la porte, qu’elle nous ouvre gentiment. Doucement et sûrement on commence a rentré, Théo le premier et Lou derrière moi. Chacun mes tenait la main, quand à un moment Lou s’agrippe au coin de la porte. Et nous empêche d’avancer, elle fait des petits grognements de peur.

-« Oh Lou…la dame attend ! Lâche le coin de la porte ! »

Je la tire un peu de façon qu’elle lâche, elle se laisser aller par terre…je me dit que je suis mal barrer ! Bref, elle fini par s’agripper à mes jambes. Je suis kéblo de chez kéblo…

-« Aller Lou, tu vas voir Maud, elle va nous raconter une belle histoire ! ».

Justement Maud et pour elle, la rupture avec moi quand je la dépose à la halte garderie. Puis je finie par lui dire que maman reste avec toi…

Je me sens mal à l’aise…y a pleins de mamans qui me regarde et les enfants aussi. J’ai fait une super rentré, j’essais de m’asseoir dans un coin avec les enfants.

Afin de lire un livre.

Puis, d’un seul coup je me sens envahie d’une angoisse terrible. Celle de lire à haute voix !

Je me sens regarder…je prends sur moi ! C’est terrible, je prend Lou sur mes genoux et lui explique le livre…c’est mieux pour moi que de le lire. Je ne me sentais pas capable de lire.

Certainement encore des restes, des humiliations que j’ai eus quand j’étais gamine avec cette horrible prof de français. Bref !

Maud raconta son histoire, les enfants se sont mis à l’aise et on participait en faisant des caresses à Monsieur hérisson et Madame citrouille.

Une fois, l’histoire fini…j’avais qu’une envie c’ était de partir. Personne ne me parlait, je ne me sentais pas comme toute ces mamans. Moi, avec mes baskets toute pourrit et troué…elle avec leurs maquillages, leurs chaussures a talon…Pour l’instant, je ne le sens pas…sauf pi t’être une maman qui a l’aire cool…On verra bien la prochaine tentative.

En tout cas, il faudra que j’assure un peu plus au niveau lecture…

Sinon, j’ai été particulièrement toucher de l’article Alméria, une prof de français…lol

Depuis peu, je vais sur son blog !

 http://martika-skitchen.blogspirit.com/archive/2006/10/25/comment-j-en-suis-arrivee-la.html

Sinon, je suis allée à mon cours de théâtre quel pied…mais on commence a passer au chose sérieuse…les texte arrive…cela va être chaud. Mais je compte bien me battre et y arriver… :o).

Et un petit coucou à ma Lolo national…qui papote souvent avec moi sur MSN…cela fait du bien de déconner… :o))

Au plaisir de vous lire.

Par Sandy - Publié dans : Au jour le jour
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /2006 00:00

A la ZAC, en primaire je n’avais pratiquement pas de copines. Je préférais être avec les garçons pour jouer au foot. Et je ne me sentais surtout pas fille (trop faible à mon goût).

 Scolairement, j’avais d’énormes difficultés .J’étais dyslexique chose que j’apprendrais vers mes trente ans après avoir vu une émission.  Etant donné mes difficultés, je fus suivie par un psychologue scolaire pour améliorer ma lecture. Pendant que mes camarades continuer leurs leçons, moi je partais avec le Monsieur, ce qui fait que je n’arrivais plus du tout a suivre ce qui se passer en cours. Doucement, un fausser fera que je serais mise de côté par mon maître.

Après l’école, j’allais obligatoirement à la maison des enfants. (Une garderie). J’étais souvent la dernière à partir  et quand je rentrais le soir avec maman, les disputes continuaient de plus belle. Mon frère et moi, on  essayait de faire le maximum, mais quand ça allait mal, papa devenait violent avec maman.

Je criais d’arrêter ! Malheureusement cela ne faisait rien du tout. Alors je pleurais, et j’arrêtais de respirer comme si j’étouffais, je me secouais dans tous les sens.

Maman me calmait dans ma chambre, ainsi leur dispute s’arrêtait là. C’est comme ça que j’ai commencé à faire des crises d’asthme, (a prendre conscience que par mon corps je pouvais attirer l’attention de mes parents.) Retiens bien cette phrase, elle aura une importance capitale dans la suite de ma vie.

Des que j’entendais des cris, ça me faisait trembler et je craignais le pire. Les disputes commençaient souvent dans la salle à manger, généralement pour des problème d’argent, y a que maman qui mettait des mots sur ces cris, cette violence .Elle disait que papa n’était pas gentil.

Sous mon tendre âge, je ne pouvais que boire les paroles de ma mère et vu ce que je voyais de mon père qui ne me parlait pratiquement pas…la conclusion était rapide. (Il m’aura fallut plus de trente ans pour tout comprendre.)

Papa se mettait en colère rapidement et devenait impulsif. Fréquemment elle se passait à table, c’était mon frère qui par ses rires nerveux, énervait mon père.

Un soir en soupant, maman défendait mon frère, elle intervenait généralement pour éviter qu’il se prenne une trempe et cela dégénérait  vite.

Papa, commença à frapper maman puis il la colla contre le mur de la cuisine en lui serrant le cou. Mon frère et moi, on hurlait, maman passa par toutes les couleurs, j’avais peur !

J’étais terrifiée par ces cris et ces coups. Je ne sais pas comment, on arrivait toujours à délivrer maman. Au plus profond de moi-même, je savais que ce que faisait papa n’était pas bien. J’ai pris moins de volée que mon frère ou ma mère.

Toues ces violences partaient de rien. Par exemple : Si maman n’était pas d’accord dans la voiture, sur un itinéraire, elle prenait des coups de poing sur la cuisse.

Où, si elle regardait trop longtemps un homme ou discuter avec celui-ci dans la rue, à la maison il y avait automatiquement une scène de ménage.

 Cela devenait de plus en plus fréquent et violent jusqu’au moment où maman décida de divorcer.

Maman sera suivit par un psy qui l'aidera a quitter papa, me dit t-elle! Avec des cachets et des consultations...

Sandy

Par Sandy - Publié dans : Mon enfance...
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