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Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /2006 00:00
Luc est né en à la fin de l’hiver :
Je vivais avec le père de Luc, notre histoire durera 7 ans. Comme on pourrait dire les sept ans fatidique !
Ma grossesse ne sait pas bien passé, je l’ai mal vécue car je n’étais pas soutenue par Pierre le père de Luc.
Nous hébergions un de ses frères qui venait d’arriver de la Réunion.   Oui Pierre est Réunionnais avec tout ce que cela comporte.
Souvent le soir, il rentrait plus tard que prévu et très souvent saoul, il ramenait sa bande de copains profiteurs. Même trop souvent à mon goût. Il buvait trop et ne s’occupée pas de moi et de mes état d’âme. Comme dirait t-il : « il lé pas là avec ça ! ».
Je me suis vu partir avec lui dans ces escapades de beuveries parce que j’avais peur qu’il lui arrive quelques choses en voiture. Même qu’un soir de brouillard comme y en a en Bourgogne, nous étions cinq dans la voiture.
Nous étions sur une national, une grande ligne droit sur plusieurs kilomètres et d’un seul coup, je l’ai vu se mettre en travers la route. J’ai hurlé … !
On ne voyait rien à cinq mètres et je distinguais des phares au loin.
Je lui ai demandé de me donner le volant, il m’a laissé la place, car il ne savait plus ce qu’il faisait. Je n’avais pas du tout le permis, mais il fallait absolument rentré en vie.
Je devais être enceinte de 6 mois, quand j’au voulu le quitter. Il me laissait seule à la maison pendant qu’il partait avec ces copains. C’était terrible pour moi, qui voulait fonder une famille avec quelqu’un qui ne s’occupé pas de moi.
Il est arrivé à 5 heures du matin, j’ai entendue la voiture s’arrêter devant le portail. Dans mon cœur, je me suis dit enfin, il est là. Son frère rentre directement se coucher et lui nan ! Je ne le vois pas.
Je sors voir ce qu’il se passe ?! Inquiète !
Je le vois la tête dans le volant en train de ronfler…avec une odeur d’alcool vous pouvez imaginer ?
Je l’ai laissé comme ça, je lui ai laissé un message sur la table. (Comme dans les filme) mais c’était ma vie et non un film. Je n’arrêtais pas de pleurer !
Car tout ce que je ne voulais pas se passer sous mes yeux et c’était la vérité. Nous avions voulu ensemble notre enfant.
Et au bout du compte, j’étais seule et abandonner. C’est cette sensation que j’avais.
Sous mes 19 ans, je ne voulais pas cela pour mon enfant même si j’aimais Pierre. J’en pouvais plus !
Je suis partie faire du stop !  Avec mon gros ventre, j’ai eu de suite une voiture qui m’emmener à la gare.
J’habitais à une bonne dizaine de kilomètre de la ville la plus proche.
Je savais que j’allais chez une amie à Dijon, elle sera s’occuper de moi. Elle !
Le temps d’attendre le train, je l’ai vu tout arrivé tout affolé. Et nous avons discuté, discuter… !
Puis je suis rentrée avec le cœur gros et prés à exploser.
Après, il a calmé s’est sorti et c’est beuveries
Donc, je disais Luc est né à la fin de l’hiver.
Ce matin là, Pierre allait au boulot. Je lui ai dit que nan ! Il fallait allé à l’hôpital.
Nous sommes arrivé à 1Oh du matin, il y avait 5 accouchements de prévue et deux salles seulement. J’attendais dehors, je marchais et je souffrais aussi car croyais moi les contractions s’est ce qui fait le plus mal.
Sur la table d’accouchement, j’étais inquiète car ma voisine de salle n’arrêter pas d’hurler. Vous savez comme si on égorger un cochon. Des cris aigus et stridents. J’ai même demandais à la sage-femme s’il fallait crier comme ça ?!
Je n’ai pas voulu la péridurale sauf là…je la voulais le plus vite possible. Mais la sage-femme me dit que l’anesthésiste venait de partir car ce n’était pas prévu.
Ben, j’ai dégustée ! Je peux vous le dire, moi qui disais dans le temps, les femmes n’avais pas tout cela. Alors moi aussi !
Luc est sorti et on me la posé directement sur mon ventre. Il était encore pleins de liquide, je n’arrêtais pas de dire, j’ai fait une enfant ?! J’ai un bébé !!…j’étais heureuse de le voir ainsi que son père.
Mais le bonheur fût de courte durée, j’entends qu’il faut appeler le pédiatre d’urgence, le petit…
On me prend Luc et son père le suit pour le premier bain qui se passe dans la salle à côté.
Moi, j’étais épuisée ! Mais la sage-femme me dit que ce n’est pas fini. Y a le placenta à expulser… !
Elle me dit d’une voix douce voir petit Luc à certainement un léger problème à la tête. Je me dis que certainement pendant le passage, sa tête était aplatie, un truc comme ça qu’on entend souvent.
Souvent on entend, des femmes qui parlent de leurs enfants à la naissance. Il avait la tête tout ovale et quelques jours plus tard tout rentre dans l’ordre.
Les médecins viennent me voir sur la table d’accouchement et me dise qu’il faut faire des examens sur Luc. On ne s’est pas ce qu’il a pas sa vie n’est pas en danger. Je commençais a voir peur pour Luc.
On me propose une chaise roulante pour rentrée dans ma chambre, que je refuse pour continuer sur ma lancé de Flanby de Danone… :o)
Je fais à peine de pas que je commence a faiblir sur mes jambes.
Dans ma chambre, je me suis allongée fatiguée, Pierre me dit qu’il est beau notre enfant. Ma voisine de chambre accoucha le même jour que moi. C’était une femme de notaire, elle avait de la visite assez souvent…juste de quoi me donner le blues.
Pierre me laissa pour fêtait cela, Luc n’était pas à côté de moi. Je le revois le lendemain matin, je lui donne son biberon il est tout chevelu tout noir.
Le matin, très tôt j’ai la visite de ma mère qui a pris le temps de changer Luc et lui faire une crête de Punk. Comme elle dit-« cela tombe mal ! Je suis en plein déménagement ! ».
Elle s’éclipse et je me retrouve de nouveau seule, Luc et reparti dans les bras d’une infirmière.
Mon frère ne viendra pas me voir, il est SDF dans ma ville. Oui, cela fou les boules de voir son propre frère saoul en train de faire la manche ou n’importe quoi dans la rue. Au début, j’essayais de le résonnai et discuter.
Après, je finissais par changer de trottoir car j’avais envie de le frapper, le secouer, il n’avait pas le droit de foutre sa vie en l’air. Pour rien du tout ! 
C’est une autre page à ouvrir mon frère. !!!
Mon père ne pouvait pas venir me voir car depuis des années, il n’avait pas de nouvelle de moi.
C’est une autre page aussi à ouvrir, mais elle fait encore mal celle là.
Ma grand-mère est venue me voir, un après-midi et le frère de Pierre. Celui qui habitait chez moi.
Pierre voyait bien que je souffrais de ces absence et n’aimer pas me voir pleurer.
Puis un matin, j’ai eu droit à une visite d’une pédiatre que je n’ai jamais vu. Elle vient m’annoncé que mon fils est paralysé de la face droite. Qu’il aurait de problème plus tard…
Sous mes 19 ans, je lui dis-«  vous voyez pas quand il sourit tout bouge, il n’est pas paralysé ! » suite bientôt...
Par Sandy - Publié dans : Famille...(Luc)
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Commentaires

Eh bien j'ai lu cet article avec beaucoup d'attention....
Waouh ! T'as l'air d'avoir une vie bien remplie...
L'accouchement fait peur... Pas forcément un moment que j'ai hâte de vivre...
Commentaire n°1 posté par Laura le 16/12/2006 à 19h48

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