Suite de la 6ème...

Publié le par Sandy

Mon frangin commençait à faire des siennes. Il avait a peine 15 ans et buvait déjà trop pour son âge avec des personnes qui n’étaient pas fréquentables. Des loubards, des mecs qui sortaient de prison…il était vachement influençable.

 Chaque fois que maman lui demandait quelque chose, cela s’achevait inlassablement par une crise de nerf de «  Monsieur ! ». (Il tapait partout, porte, murs et crier comme un fou !!)

Comme s’était le seul homme de la maison, il commençait par faire peur à ma mère et elle n’arrivait plus à avoir la moindre autorité sur lui. Moi, je me confrontais à lui verbalement y avait que cela qui le touché.

Je m’en rappellerais toujours, un vendredi en sortant du collège. J’étais joyeuse d’arriver enfin au week-end. J’avais décidé de marcher à côté de mon vélo bleu rien que pour apprécier de faire une ballade dans les allées de ma cité. Quand je passais tout prés de buissons, j’inhalais l’odeur des poiles a grattés. Les jardiniers mettaient souvent se genre de buisson. Pour éviter que les enfants détruisent tout. Je crois que le printemps approché, il faisait doux, j’avais accroché mon plue-over autour de ma taille.

Quant au loin des cris m’interpellèrent, je voyais deux personnes en train plus ou moins de se battre. Je commençais à me poser des questions au fur et à mesure que j’avançais, vu leurs gestes imprécis. Ils devaient être saouls ! Arrivée à une certaine distance, j’apercevais la silhouette de mon frère.

Il était par terre en train d’agoniser et gémissait afin que je l’aide. J’étais en colère de voir mon grand frère en train de faire des conneries pareilles.

J’eus de suite peur pour lui puisque le soir même, la femme de mon père devait venir, il ne fallait absolument pas que papa voie mon frère dans cet état. Impossible de le ramener à l’appartement puisque maman allait rentrer du travail. Et elle n’avait pas besoin de le voir encore dans un piteux état. J’ai cherchée une solution. J’ai eu du mal à le ramener jusqu'à mon immeuble.

Alors je l’ai emmené chez une voisine Mme Barthélémy tout en lui expliquant la situation : mes parents ne devaient pas le voir ainsi. Alors à toutes les deux nous n’avons eu que deux heures pour dessaouler mon frère et je n’arrêtais pas de descendre et monter les escaliers pour guetter l’arrivée de Marie. (L’amie de mon père).

Tout est rentré dans l’ordre à temps.

J’ai souvent protégé mon frère de ses conneries. D’ailleurs je n’aurais pas du. Il se serait peut-être assumé et aurait pris ses responsabilités.

Mon frangin  poussait souvent le bouchon trop loin avec maman, cela dégénérait rapidement. Il m’énervait beaucoup, car je voyais qu’il n’avait pas de respect pour ma mère.

Un jour, maman téléphona à mon père et lui expliqua rapidement la situation.

Papa vînt chercher mon frère sur-le-champ, mon père proposa de le garder pendant un mois. Mais sa femme avec qui il vivait avait déjà trois garçons dont un à charge. Elle proposa à mon père de garder mon frère pour éviter une pension alimentaire à verser à ma mère. Maman s’est fait avoir, mon frère n’a pas eu son mot à dire.

Cela fut une autre séparation très difficile pour moi. De plus mon frangin allait le week-end chez ma mère, moi j’étais chez mon père. Ce qui fait que nous nous voyons très rarement.

Même s’il n’était jamais là pour moi, j’aimais mon frère…même s’il se foutais de ce que je pouvais ressentir j’aimais mon frère…

Sandy

 

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Publié dans Mon enfance...

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S
Bonsoir sandy et merçi pour le passage sur mon blog<br /> Il n'y a pas de soucis je veux bien t'aider à redemarrer tout doucement la course à pied, si tu as un passé sportif ca ne devrait pas poser trop de soucis<br /> Avant de te conseiller, j'aimerai bien savoir si tu as des objectifs particuliers, comme par exemple, savoir combien de temps voudrais tu courir sans t'arreter par exemple...<br /> Bonne soirée
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G
Bravo Sandy pour vos réalisations, j'aime bien les acryliques...vos écrits sont ils vécus? si oui, ils sont très prenants, quelle force et quelle sensibilité, la vie en direct,...continuez à écrire, bonne soirée...
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