Je devenais de plus en plus terrible...!

Publié le par Sandy

Les jours de la semaine passèrent et je continuais à être de plus en plus odieuse. Je n’arrivais plus à être discrète. Surtout à l’internat au moment de l’étude, je n’avais jamais de devoir. J’empoisonnais la vie des autres qui avaient eux beaucoup de travail. On avait deux pionnes : Véro faisait le lundi et mardi, Pascale le mercredi et jeudi.

Avec Véro, je ne pouvais pas faire ce que je voulais car elle me punissait sans vraiment arriver à m’arrêter.

J’étais tellement insupportable un soir, qu’elle m’avait enfermée dans le placard à balai. Au bout de quelques minutes voyant que je ne manifestais pas mon mécontentement, elle ouvrit la porte.

Horreur ! !

Du moins, je dirais plutôt erreur pour elle, il y avait un téléphone dans ce placard et elle m’avait surprise en pleine communication.

Il me semble que j’étais passée par toutes les punitions existantes, j’avais épuisé ses ressources.

Mais elle trouva une solution.

Pendant au moins un mois, elle avait mis mon bureau au milieu de l’allée du dortoir. Comme cela elle pouvait voir tous mes faits et gestes ! L’aubaine fut pour cette très chère Mme Porch qui m’humilia avec ses réflexions devant toutes mes copines, j’étais à sa portée et elle en jubilait ! De plus elle était cul et chemise avec la CE du LEP.

Avec Pascale, je pouvais faire ce que je voulais. Maintenant il vous reste à imaginer ! Du style !

Un soir, Pascale m’avait dit de ne pas faire de bruit parce qu’elle devait réviser pour un examen.

Elle éteignit la lumière (extinction des feux) et dit comme tous les soirs-«  Bonne nuit les filles ! ».

Elle ferma la porte de sa chambre. Là je commençais à taper dans mon armoire. Comme par l’opération du saint esprit, j’eus un écho de l’autre bout du dortoir, puis un autre, et encore un autre…

C’était comme dans un stade, quand tout le monde tape des pieds sur les gradins. C’était très fort, cela faisait vibrer le plancher. Elle alluma en gueulant d’arrêter immédiatement !

Sous ses paroles un silence de plomb ! Elle éteignit et rentra une deuxième fois dans sa chambre. Je tapai une seule fois, et le stade recommença à gronder de plus belle avec des cris et des sifflements.

Je rigolais vraiment d’entendre tout ce bruit.

La furie alluma et elle se mit à hurler ! Attendant cinq minutes avec la lumière éteinte pour voir si l’on recommençait. Un silence se fit avec quelque ricanement. Pascale rentra dans sa chambre en laissant sa porte ouverte. La troisième fois je n’ai pas eu le temps de taper dans mon armoire que le stade se déchaîna ! !

Elle alluma la lumière et cria.

-« Sandy ! Tu viens dans ma chambre ! ! »

-«  Pourquoi moi ? Je n’ai rien fait ! ».

Ce soir là, il y eut l’intervention de la grosse Porch et j’ai été collé le mercredi suivant.

Sandy

 

 

 

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Publié dans Mon enfance...

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Bouh quelle horreue cette Porch !Merci de ta visite.Bonne soirée.D@net.
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