Ma première 5ème...
Pour ma scolarité ce n’était pas fameux, mes profs voulaient me faire redoubler ma sixième. J’ai demandé à ma mère de maintenir mon passage en cinquième. Je ne voulais pas revivre la même chose (Redoublement CM2).
Consciente que je n’avais pas le niveau, mais trop dur pour moi d’assumer encore un redoublement.
Je ne savais toujours pas lire, impossible de comprendre les consignes sur feuilles. J’ai constamment besoin que l’on m’aide. Heureusement Maude, m’aider le soir quand j’avais envie d’avoir une note. Mais cela me demander trop d’effort. Ma 5ème ne se passa pas mieux scolairement. J’étais dans une classe de cancres, plus terrible que moi.
Je faisais des croches pattes dans les couloirs à n’importe qui, et si elle ou il revenait sur moi…je le frappais. Je faisais pleuré ma prof de science naturel, elle n’en pouvait plus. Je m’en rappel nous étudions le crâne du lapin. Et j’avais mi un chum-gum dans la mâchoire au lapin. Cela faisait rire toute la classe. Plus cela aller, plus je continuer a faire des conneries.
Je me rappel un fois à la cantine, la pionne voulait pas me laisser manger avec ceux de ma table d’habituelle. Elle me fit changer de place pour me mettre avec des beaucoup plus grand que moi. Histoire que je ferme ma bouche.
Y’avait des raviolis à savoir, je déteste cela ! C’était une table de huit et apparemment les huit se connaissaient bien. La nana en face de moi, me demanda mon assiette.
Je lui dis-« non, j’aime pas ça ! »
Elle prit quand même mon assiette et me servit une grosse plâtrée.
Je l’ai regardé faire avec son sourire de nier.
Je donner l’air de rien !
Je ne voulais pas montrer ce que j’avais envie de faire. Mon assiette est en face de moi, elle me regarde !
Je mis ma main dans mon assiette et prends une poigner de raviolis chaud et lui jette en pleine tronche et je continuais, jusqu’à ce que j’en aie plus. Tout en lui disant calmement, je n’aime pas les raviolis !
Elle hurlait ! Tout ce qu’elle pouvait et les autres n’arrêtaient pas de dire arrête. Rien de tel pour que je continue.
Après, je me suis tirée et la pionne m’a courue après…Je pouvais être collé rien a foutre, j’allais les faire chier…J’en avais plus rien a faire de tout…même si au fond de moi, j’espérais toujours que quelqu’un me tend la main.
Dans les toilettes des filles, toute en avait marre de moi. Celle qui fumé ou autre dans les chiottes y avait droit. Je prenais de l’eau dans la bouche et sauté par-dessus la porte pour les arrosaient. Soit elles disaient rien, soit elles me tombées dessus à plusieurs et là…attention !
Bref, j’aimais me battre…je crois que c’était une façon de m’exprimer et je n’ai rien vu d’autre comme exemple. Le plus fort gagne et se fait respecter !
Je devenais de plus en plus dur…car je n'avais plus confiance en qui que se soit.
Sandy